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 Patriarcat des églises
Autocéphale Syro-Antiochienne en Europe et missions
 
 
 
Réponse à la question :
Qu'est-ce que le Patriarcat des Églises SYRO-ANTIOCHIENNE en EUROPE ET MISSIONS ?
 
Fondé par l'Apôtre Saint-Pierre LUI-MÊME, avant son établissement définitif à
ROME où il est mort martyr sous NÉRON, le PATRIARCAT OECUMÉNIQUE
d'ANTIOCHE a subi toutes les vicissitudes, toutes les joies surnaturelles, les
fluctuations et la lente mais PROVIDENTIELLE maturation de toutes les SAINTES
ÉGLISES DE JÉSUS-CHRIST NOTRE AIMABLE SAUVEUR.
 
Petit par le nombre de ses fidèles, ces Églises n'en a pas moins essaimé dans
plusieurs parties du monde, et sa SAINTE LITURGIE à le privilège d'avoir inspiré la
grande et magnifique Liturgie de Saint-Jean Chrysostome. Le point final de ce siège
Oecuménique a été signé par le séjour au Vatican de SA SAINTETÉ LE
PATRIARCHE MAR IGNACE JACOUB III, actuel descendant de Saint-Pierre sur
le Siège d'ANTIOCHE séjour et invitation proposés par SA SAINTETÉ PAUL VI,
glorieux Patriarche de Rome. Ces entrevues et discussions fraternelles ont permis de
constater qu'il n'existait aucune divergence dogmatique ni doctrinale entre leurs
théologie respectives et articles de foi proposes aux croyant des deux Églises Soeurs
(voir à ce sujet le communique final dans ACTUS APOSTOLICAE SEDIS).
 
Les Églises Orthodoxe Autocéphales Syro-Antiochiennes ont ratifiés le Concordat d’union des chrétiens proposé par l’Église Catholique Romaine à toutes les Églises Orthodoxes.
 
Site du Vatican : www.vatican.va
 
Étant issu de la lignée authentique Antiochienne antérieure à la dénonciation par Antioche en 1938.
Est CANONIQUEMENT VALIDE , même si certaine Églises Orthodoxe ne veulent pas le reconnaître.
 
 
2) - ... La mission oecuménique du PATRIARCAT d'ANTIOCHE ... (1866 - 8 décembre 1973).
Un des prédécesseurs du Patriarche actuel d'ANTIOCHE, MAR IGNACE PIERRE Ill BREDROS, soucieux de mettre en pratique Ie commandement de notre SAUVEUR JÉSUS-CHRIST LUI-MÊME. " Ie commandement de l'UNITÉ des Siens " confiant dans Ie secours de la prière et de la GRÂCE DE DIEU, pressentit pour cette noble tache, deux prêtres zélés qui furent l'un et l'autre sacres ÉVÊQUES et responsables de mission: N.N.S.S. FERRETTE et VILATTE et élit, à partir des années 1866: avec Ie grand et saint privilège de I'AUTOCEPHALIE.
Voici en peu de mots l'histoire de leur travail pastoral et leur aboutissement en Novembre 1973, veille du 8 décembre, jour de l'ouverture du Concile SYRO-ANTIOCHIENNE en EUROPE.
I -MONSEIGNEUR FERRETTE C'est en 1866 que Ie dominicain Jules Ferrette reçoit la consécration épiscopale des mains de Mgr Bredos, évêque syrien d'Emesa, afin de transmettre une succession apostolique authentique il a Chrétienté occidentale. Évêque modeste, efficace et excellent administrateur, il installe sa résidence en Grandes- Bretagne ou, grâce a ses soins et au prix de grandes difficultés, est implante Ie Patriarcat de GLASTONBURY. Il faut noter pour l'histoire que des Ie départ va s'opérer une spécialisation du travail pastoral des Patriarches de Glastonbury par la prédilection portée aux populations revendiquant une appartenance aux mouvements ethniques Celtes(ÉGLISE ORTHODOXE CELTIQUE). Six patriarches se succèdent sur Ie siège de grande-Bretagne. Le dernier en date toujours vivant, étant Monseigneur de WILMOTT NEWMAN: Mar GEORGIUS 10 dont Ie souci primordial fut d'assurer a tous les Évêques qu'il a consacres une filiation oecuménique INDISCUTABLEMENT VALIDE. Dans ce but, il demanda et obtint des Églises Soeurs d'Occident et d'Orient plusieurs re-consécrations sous condition dans les rites différents de chacune de ces Églises. puis en 1971, attire sans doute par une grande admiration et dévotion personnelle envers Ie Patriarche Oecuménique de Constantinople, il décide de dissoudre totalement Ie Patriarcat centenaire de GLASTONBURY, ce qui a ete ratifie par son Saint Synode de Grande-Bretagne, en spécifiant bien qu'il serait Iedemier Patriarche de la lignée Ferrette et n'en garderait encore que Ie titre de manière honorifique; mais une partie de ce Patriarcat dissout, marquant sa volonté inébranlable de poursuivre Ie travail oecuménique de SA SAINTETÉ MAR IGNACE PIERRE III BEDROS, demanda et obtint Ie rattachement a la seconde branche de la mission oecuménique d'Antioche (établie en Europe par Monseigneur VILATTE), avec l'approbation de son actuel Patriarche en Europe, Sa Béatitude Boris 10• II -MONSEIGNEUR VILATTE Mgr Joseph-René Vilatte, ne en France, en 1854, dans une famille de condition modeste il est élevé dans Ie catholicisme romain. Il passe une partie de sa jeunesse au Québec et on Ie retrouve pasteur presbyterien en 1884. Il se rallie un moment a l'Église episcopalienne (anglicane) et, en 1885, finit par être ordonne prêtre par Mgr Herzog, évêque vieux-catholique de Suisse. Ce n'est qu'en 1892 qu'il recevra la consécration épiscopale des mains d'un AUTHENTIQUE ÉVÊQUE ORTHODOXE RATTACHE AU PATRIARCAT d'ANTIOCHE (Mgr Antonio Francisco Xavier ALVARES). Il reçoit alors Ie titre d'archevêque de l'Église d'Amérique du Nord Missionnaire et voyageur infatigable, autant que dynamique, Monseigneur Vilatte fonde les missions d'Amérique, d'Europe et d'Afrique. Dans l'organisation du Culte Chrétien et du Service de Dieu, il a toujours voulu être tout a tous, a l'exemple de l'Apôtre Saint-Paul; aussi, il n'impose pas a ses missionnaires la Sainte Liturgie d'Antioche mais leur recomm§tnde de se servir des liturgies déjà existantes, si elles presentent de parfaites garanties de dignité et de validité canonique. Malgré ses privilèges d'Autocéphalie, il ne cherchera jamais, alors qu'il en avait Ie droit, a ériger les Églises fondées en Patriarcat. Il est vénéré universellement comme un grand missionnaire; après avoir démissionne pour raison de santé, il mourut en France, a Versailles, entoure de l'estime et de l'affection de tous, en 1929. Successeur de Mgr Vilatte, Mgr Houssaye, dit l'Abbé Julio, est ne en 1844 dans la Mayenne. En 1870, il est vicaire de Grand Oisseau mais se porte volontaire quand la guerre éclate et devient aumônier des volontaires de l'Ouest du général royaliste et ultramontain Cathelineau. Il devient alors une sorte de héros national par son dévouement exemplaire auprès des blesses. Âpres quelques graves ennuis de santé, il est admis en hôpital militaire et n'en sort que pour se voir confier Ie vicariat de I'église Saint Joseph de Paris ou il semble plus apprécie des fidèles que de son évêque Ie cardinal Richard. Il est alors nomme, a la paroisse Sainte-Margerite. Il fonde a cette époque un journal a tendance gallicane. Prive de ses fonctions paroissiales pour maladie, il fait alors connaissance d'un "guérisseur mystique", Jean Sempe, qui lui fait entrevoir les possibilités, d'une "médecine traditionnelle.
 
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