NOS PÈRES FONDATEUR DE NOTRE MISSION SYRO-ANTIOCHIENNE D’EUROPE ET MISSIONS

Jacques Baradée (en syriaque Ya’quv Burd’oyo, c’est-à-dire « vêtu de haillons », burd’é; en latin Jacobus Baradaeus), appelé aussi Zanzale, fut au vie siècle le fondateur et l’organisateur de l’Église syriaque orthodoxe, dite « monophysite », après le schisme de l’Église d’Antioche entraîné par la querelle autour du concile de Chalcédoine. Cette Église est souvent dénommée d’après lui « Église jacobite ». Il mourut le 30 juillet 578.

Biographie
Sa vie est connue par son contemporain et coreligionnaire Jean d’Éphèse, qui lui a consacré deux biographies.

Il naquit vers l’an 500 dans la localité appelée Constantine d’Osroène par les Gréco-Romains et Tella par les Syriens. Son père, nommé Théophile Bar-Manu, était prêtre, et il fut placé en bas âge dans un monastère où il fut instruit par un abbé du nom d’Eustathe. Après la mort de ses parents, il affranchit leurs deux esclaves et leur abandonna la propriété familiale. Devenu moine et prêtre, il acquit une telle réputation que Théodora, sitôt devenue impératrice, le fit venir à Constantinople avec son compatriote Serge de Tella (527). Il s’installa dans un monastère de la capitale et y séjourna une quinzaine d’années.

En 542, Al-Harith ibn Jabalah, émir des Ghassanides, chrétien de sensibilité monophysite, demanda à l’impératrice Théodora d’autoriser la consécration de deux évêques de cette tendance: un pour les Arabes, un autre pour ses protégés non-arabes. L’impératrice accéda à la demande et chargea Théodose d’Alexandrie, qu’elle logeait dans un de ses palais à Constantinople, de procéder à la consécration. Théodore, dit Théodore d’Arabie, fut nommé évêque de Bosra, et Jacques Baradée évêque d’Édesse.

À partir de cette date, Jacques Baradée devint l’infatigable organisateur dans tout le Proche-Orient d’une Église monophysite séparée de l’Église officielle. Il parcourut inlassablement toutes les provinces de l’Asie Mineure et des îles de la Mer Égée à la frontière perse, de l’Arménie à l’Égypte, changeant constamment d’apparence pour échapper à la police impériale, mais le plus souvent vêtu en mendiant, ce qui explique son surnom. Sa tête fut bientôt mise à prix, mais personne ne réussit à mettre la main sur lui.

Il commença les premières années par ordonner des prêtres et des diacres (100 000 selon Jean d’Éphèse, chiffre sans doute exagéré). À partir de 557, il consacra aussi des évêques, métropolites et patriarches, respectant les circonscriptions traditionnelles de l’Église: sur vingt-sept évêques qu’il consacra, sept étaient destinés à des sièges d’Asie Mineure, huit à l’Orient syrien, et douze à l’Égypte (alors qu’avant lui il ne restait plus que trois évêques se réclamant du monophysisme). Il consacra alors Serge de Tella patriarche d’Antioche (successeur de Sévère mort en 538), Théodose étant considéré comme le patriarche d’Alexandrie légitime par la mouvance. Il consacra aussi celui qu’on appelle depuis Jean d’Éphèse comme métropolite de cette ville. Serge de Tella mourut en 561, et en 564 il le remplaça par Paul le Noir.

Mais son action d’organisateur n’alla pas sans grandes difficultés. Un maître d’école d’Antioche nommé Jean Asqunagès vint en 557 prêcher à Constantinople une forme de monophysisme qualifié par ses adversaires de « trithéisme »; il gagna à ses thèses un moine du nom d’Athanase, qui était le petit-fils de l’impératrice Théodora, et à qui il légua ses papiers en mourant. Athanase gagna à son tour au « trithéisme » deux des principaux assistants de Jacques Baradée: Conon, qu’il avait fait évêque de Tarse, et Eugène, évêque de Séleucie d’Isaurie. Théodose d’Alexandrie et Jacques Baradée, appuyés par l’émir Al-Harith, s’accordèrent pour condamner le « trithéisme », et Conon et Eugène, qui rallièrent aussi un troisième évêque, Théonas, devinrent alors les chefs d’une Église concurrente appelée les « condobaudites » (du nom d’un bâtiment de Constantinople où ils se réunissaient). Pire: Athanase réussit aussi à gagner Serge de Tella, qu’il connaissait de longue date, aux idées d’Asqunagès ; à sa mort en 561, Serge était brouillé avec Théodose et Jacques Baradée, ce qui explique que ceux-ci hésitèrent à le remplacer.

Des difficultés se produisirent aussi avec Paul le Noir. À la mort de Théodose en 566, étant lui-même Égyptien, il chercha, malgré son titre de patriarche d’Antioche, à se faire élire patriarche d’Alexandrie. En 571, ayant participé à Constantinople à des discussions avec le patriarche chalcédonien Jean III le Scholastique, il se rallia à l’Église officielle, puis, s’étant ravisé, fut emprisonné. Ayant réussi en 572 à s’enfuir de la capitale, il se réfugia auprès d’Al-Mundhir, le successeur d’Al-Harith comme émir des Ghassanides. Après avoir appris sa défection, Jacques Baradée l’avait excommunié, mais en 575, lors d’un synode tenu en Syrie, il le fit réhabiliter et réintégrer. Cette dernière décision suscita un rejet total en Égypte: Paul le Noir tenta d’y imposer comme patriarche d’Alexandrie un moine syrien nommé Théodore, mais les monophysites égyptiens élurent en 576 un autre patriarche, Pierre IV, qui excommunia à la fois Théodore et Paul le Noir.

Jacques Baradée commença par dénoncer l’élection de Pierre IV, mais il se rendit à Alexandrie où il changea de position: il accepta d’entériner une déposition de Paul le Noir comme patriarche d’Antioche en échange d’un retrait de son excommunication. Mais ce compromis avec les Égyptiens fut très mal reçu par beaucoup à son retour en Syrie: on lui rappela que le patriarche d’Alexandrie n’avait aucune autorité canonique sur le patriarche d’Antioche. Il s’ensuivit un véritable schisme entre les partisans de Paul le Noir (dont l’émir Al-Mundhir) et ceux de Jacques Baradée. Paul retourna bientôt à Constantinople, où il eut également beaucoup d’appuis dans la communauté monophysite.

En 578, à la mort de Pierre IV d’Alexandrie, son successeur Damien adressa sa lettre synodale à Jacques Baradée. Celui-ci décida de se rendre à nouveau à Alexandrie. C’est pendant ce voyage qu’il tomba malade et mourut dans le monastère de Mar Romanus à la frontière de l’Égypte, le 30 juillet.

Saint Patriarche Ignace Pierre IV

historiques du Saint Patriarche Ignace Pierre IV
Antioche a eu une histoire longue et mouvementée. Elle a connu de nombreuses guerres et conquêtes et a été détruite à maintes reprises, pour renaître et renaître de ses cendres comme le mythique phénix. La motivation religieuse est toujours allée de pair avec les aspirations politiques et culturelles et a souvent joué un rôle prédominant. Cette motivation a souvent conduit à l’exclusivisme ou du moins à la suprématie des Byzantins et des musulmans sur les chrétiens d’Antioche. Mais toute exclusivité ou toute suprématie humaine est contraire au caractère prophétique d’Antioche. Sa vocation, aujourd’hui plus que par le passé, et son appel universel, est d’être une ville de paix et d’harmonie entre tous ceux qui se disent Fils de la Mission orthodoxe d’Antioche voulue par Sa Sainteté Ignace Pierre IV.Antioche, comme toute la Terre Sainte, a été témoin tout au long de son histoire de l’arrivée successive de nombreux nouveaux peuples : des gens du désert, de la mer, du nord et de l’est. Très souvent, les nouveaux arrivants étaient progressivement intégrés à la population locale. C’était une caractéristique assez constante. Mais lorsque les nouveaux arrivants ont tenté de revendiquer la possession exclusive de la ville et des terres, ou ont refusé de s’intégrer, les Antiochiens n’ont pas eu la force de les repousser car ils ont été anéantis par les hordes byzantines, latines ou arabes ottomanes.
En effet, l’expérience de l’histoire nous enseigne qu’Antioche doit redevenir le Centre du Christianisme Primitif, doit redevenir la Ville de la Paix, qui n’est plus convoitée de l’extérieur et donc une pomme de discorde entre les quatre patriarches illégitimes qui prétendent être les successeurs de Saint Pierre le Coryphée des Apôtres. Antioche ne peut appartenir exclusivement aux patriarches voulus par les empereurs ou par les évêques de Constantinople qui leur ont été soumis. Antioche doit redevenir le Siège Patriarcal des Syriaque Orthodoxes ; Antioche doit être la Maison Commune de toutes les Eglises vilattiennes ; les Autorités de la République Turque doivent en faire le  » Siège du Proto-Patriarcat d’Antioche  » et  » la capitale de l’humanité « . Cette vision universelle d’Antioche aiderait ceux qui y exercent le pouvoir à l’ouvrir à ceux qui y sont aussi affectueusement et ecclésialement attachés et à accepter de la partager avec eux.
Grâce à une lecture priante de la Bible, les chrétiens orthodoxes antiochiens reconnaissent aujourd’hui encore dans la foi que la longue histoire du peuple de Dieu, avec Antioche en son centre, est l’histoire du salut qui accomplit le plan de Dieu par Jésus de Nazareth, le Christ.
Dans les Actes des Apôtres, Antioche est le lieu de la fondation de l’Église de Jésus-Christ, de la naissance de l’Église antiochienne où ceux qui ont cru en Jésus qui ont été appelés chrétiens pour la première fois (Actes 2), membres baptisés de la communauté des disciples de Jésus qui ont choisi d’être ses témoins, non seulement à Antioche mais aussi jusqu’aux extrémités de la terre. C’est à Antioche et non à Jérusalem que la première communauté chrétienne a incarné l’idéal ecclésiastique, et doit donc rester un point de référence continu.
Antioche n’a pas été une parenthèse dans l’histoire de l’Église ou un temps ascétique de rafraîchissement biblique aux sources, un temps d’épreuve pendant lequel les chrétiens se sont souvenus qu’ils étaient  » étrangers sur la terre  » (He 11,13) .
Depuis près de deux mille ans, à travers tant de difficultés et la succession de tant de pouvoirs, il semble que l’Église locale d’Antioche n’ait plus été activement présente à Antioche. Au fil des siècles, l’Église locale a témoigné de la vie et de l’œuvre, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ dans les Lieux Bénis de l’Ère des Pères Apostoliques eux-mêmes et ses fidèles qui ont accueilli d’autres frères et sœurs dans la foi, en tant que pèlerins, résidents ou en transit, les invitant à se replonger dans les sources ecclésiastiques rafraîchissantes et toujours vivantes. La présence continue d’une communauté chrétienne vivante est indissociable des sites historiques. Grâce aux « pierres vivantes », les sites archéologiques sacrés prennent « vie ».
A’ ne pas négliger aujourd’hui à Antioche est présente une Communauté des Frères Franciscains Capucins

Grégoire de Parumala († 1902), évêque orthodoxe de Parumala, au sud de Kottayam, en Inde ; fêté le 2 novembre
Antonio Francisco Xavier Alvares (Alvares Mar Julius) (29 avril 1836-23 septembre 1923) était initialement prêtre dans l’Église catholique romaine de Goa. Il a rejoint l’Église orthodoxe syrienne de Malankara et a été élevé au rang de métropolite de Goa, Ceylan et Grande Inde dans l’Église syrienne orthodoxe de Malankara.
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Bulle de consécration de Mgr Antonio Francisco Xavier Alveres ( Mar Julius )
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Le certificat que les Pères ont rédigé pour l’ordination de Notre Père Mor Yulius ( Antonio Francisco Xavier Alveres – Mar Julius ) et qu’ils ont remis entre ses mains comme un Systaticon.

{2} Au nom de l’Être éternel, de l’éternel, [et] de l’existence nécessaire qui est omnipotent,

{3} Le métropolite Athanase qui est Paulos,

le métropolite Ivanios, qui est Paulos,

et le métropolite Gregorios qui est Gewargi,

Métropolitains de Malabar qui est sous la juridiction du Siège Apostolique d’Antioche, les faibles9 :

{4} Par ordre envoyé le 15 janvier de cette année10 par notre Père, le Patriarche Mor Ignatius, Père des Pères, Premier des Chefs, du Siège Apostolique d’Antioche et de tout l’Orient qui est Pierre III, l’Exalté,

{5} nous avons réuni et ordonné pour la première fois le prêtre Antonios Francisco Xavier Alvares au rang de moine,

{et aujourd’hui même, ledit moine

{7} a été ordonné par le Saint-Esprit au rang de Métropolite

{8} au moment de la Divine Liturgie [i.e., la Messe], et par les prières et les services,

{et par l’imposition de l’ordre de Moran le Patriarche Exalté sur sa tête, et par l’imposition des mains de notre faiblesse,

{10} Métropolite du diocèse de Ceylan, de Goa et de l’Inde, à l’exclusion de Malabar ;

{11} et le titre de sa Metropolitate fut nommé Julius, comme l’avait ordonné de la bouche de Moran, le Patriarche Exalté ;

{12} et nous nous sommes tous exclamés avec tout le peuple « digne, digne, digne, c’est rencontre et droit, Père Mor Julius Métropolitain du diocèse des dits lieux. »

{13} Et il a l’autorité spirituelle, par ce don qui lui a été fait par Dieu par l’intercession de Moran le Patriarche Exalté,

{d’ordonner des moines, des prêtres, des diacres, etc. ; de consacrer l’huile du baptême et des malades, ainsi que les églises, les autels et les tablithos ;

{et d’exercer toutes les consécrations et fonctions spirituelles, etc., qui conviennent au rang de métropolite sous la juridiction de Moran, le patriarche, le grand prêtre, le chef de notre foi.

{16} Et nous avons confié entre ses mains l’ordre de bénédiction qui a été envoyé du Siège d’Antioche aux dits diocèses.

{17} Et maintenant, nous avons écrit à Moran, le Patriarche Exalté, pour lui envoyer [Alvares] un Systaticon de sa Seigneurie, afin qu’il ait une autorité [et] une force complète.

{18} Et nous attendons de le voir rapidement, et de nous réjouir toujours avec lui.

{19} Ce certificat a été écrit le 17ème jour du mois de juillet de l’année 1889 de notre Seigneur par l’église de Saint Thomas l’Apôtre de l’école de Kottayam qui est à Malabar.

Jeunesse
Alvares est né dans une famille catholique de Goa à Verna, Goa, en Inde portugaise.

Prêtre
Alvares a été nommé par l’archevêque de Goa pour servir les catholiques de l’Inde britannique. La Couronne portugaise a revendiqué ces territoires en vertu des anciens privilèges de Padroado (privilège papal de patronage royal accordé par les papes à partir du 14ème siècle). Les papes plus modernes et la Congrégation pour la Propagation de la Foi ont séparé ces zones et les ont réorganisées en vicariats apostoliques dirigés par des évêques non portugais, car les dirigeants anglais souhaitaient avoir des évêques non portugais.

Les gouvernements portugais successifs se sont battus contre cela, qualifiant cela d’agression injustifiée des papes ultérieurs contre l’octroi irrévocable du patronage royal à la couronne portugaise, une agitation qui s’est étendue aux patriotes de Goa, sujets de la couronne portugaise.

Lorsque, sous le pape Pie IX et le pape Léon XIII, la hiérarchie de l’Inde britannique fut formellement réorganisée indépendamment du Portugal mais avec le consentement du Portugal, un groupe de catholiques pro-Padroado Goa à Bombay s’unit sous la direction du Dr. Pedro Manoel Lisboa Pinto et Alvares comme la Société pour la défense du patronage royal et agité contre le Saint-Siège, le gouvernement britannique de l’Inde et le gouvernement portugais en opposition à ces changements.

S’unir avec l’Église orthodoxe
Leur agitation n’a pas réussi à inverser les changements. En colère contre le gouvernement portugais, le groupe s’est séparé de l’Église catholique et a rejoint l’Église orthodoxe syrienne de Malankara.

Évêque
Alvares a été consacré comme Mar Julius I, le 28 juillet 1889, par l’évêque orthodoxe de Kottayam, Paulose Mar Athanasious, avec la permission du patriarche syriaque orthodoxe d’Antioche Ignace Peter IV d’être archevêque du rite latin autocéphale de Ceylan, Goa, et Inde.

Alors qu’il était prêtre de l’Église catholique, il était à la recherche de la véritable Église bibliquement chrétienne, sainte, catholique et apostolique. Il était contre la fausse dévotion et l’exhibitionnisme religieux. Il s’est opposé au concordat du pape et à l’ingérence du gouvernement dans l’administration de l’Église. Il ne pouvait pas résister au harcèlement que lui infligeaient les pouvoirs ecclésiastiques et civils. Il est allé dans les églises occidentales et orientales et est finalement venu à Maliankara et a rejoint l’Église syrienne orthodoxe de Malankara. Crédité de bonne foi et de piété et de respect pour les autres, il fut consacré comme évêque par Joseph Mar Dionysius, Geevarghese Mar Gregorios de Parumala, Mar Paulose Ivanios de Kandanadu et Mar Athanasios (Kadavil) à Kottayam le 29 juillet 1889. Il fut élevé à Archevêque métropolitain de Ceylan, Goa et Inde à l’exclusion de Malabar.

Lorsque Joseph René Vilatte sollicitait la consécration par un évêque avec des ordres reconnus par l’Église catholique, il fut guidé Vers Alvares, qui conjointement avec Mar Athanasious et avec la permission du patriarche syriaque orthodoxe, le consacra en 1892 à Colombo, Ceylan britannique. C’est devenu la cathédrale d’Alvares.

Alvares a vécu à Colombo, Sri Lanka, dans les villages jumeaux de Brahmavar et Kalianpur, Karnataka et enfin à Ribandar, Goa où il est mort de dysenterie et a été enterré.

Pinto, agissant en sa qualité de consul des États-Unis, assista aux consécrations d’Alvares et de Vilatte.

En portugais Goa
Depuis Alvares n’a pas été autorisé par les dirigeants à travailler librement à Goa. il était principalement basé dans la région de Canara du Karnataka avec la base principale à Brahmavar. Il avec le Rév. Fr. Roque Zephrin Noronha a travaillé parmi les gens le long de la côte ouest de l’Inde de Mangalore à Bombay. Environ 5000 familles ont rejoint l’Église orthodoxe. besoin d’une citation pour vérifier] Il a ordonné le Rév. Fr. Joseph Kanianthra, Rév. Fr. Lukose Kannamcote et le diacre David Kunnamkulam à Brahmawar le 15 octobre 1911.

Alvares et Pinto ont poursuivi leurs efforts pour attirer de nombreux Goans de l’Église impériale et de l’orthodoxie. L’Église orthodoxe de Brahmavar (Goan) (BOC) a échoué dans cet objectif, car en dehors de ce groupe, très peu de Goans sont passés à cette secte.

En Ceylan britannique
Alvares était à Ceylan (Sri Lanka) pendant plus de cinq ans. Pendant son séjour, il consacra Vilatte comme évêque en présence de Mar Gregorios de Parumala en 1892.

La dénomination qui a consacré Vilatte faisait partie de l’Église syriaque orthodoxe de Malankara qui avait un patrimoine de rite latin. V. Nagam Aiya a écrit, dans Travancore State Manual, qu’Alvares « décrit son ​​Église comme la branche latine de l’Église syriaque d’Antioche ».

Le Saint-Siège a cherché à consolider deux juridictions coexistantes, la juridiction de Padroado et la juridiction de la Congrégation pour la propagation de la foi et d’autres bureaux et avantages en Afrique et aux Indes orientales; de plus, il s’agissait d’un échange d’une partie des revenus ecclésiastiques contre des missionnaires et des dotations aux établissements religieux de ces territoires.

Cette désignation a été donnée à Alvares par les historiens de Goa. Après avoir rejoint l’Église orthodoxe, Alvares a été excommunié de l’Église catholique romaine. Il a été persécuté par l’Église catholique et le gouvernement portugais. Bien qu’il ait été conseillé par certains de ses vieux amis de se réunir avec l’Église catholique, surtout quand il était très malade, il a refusé et est resté fidèle à sa foi orthodoxe.

Alvares a embrassé l’Église syrienne orthodoxe de Malankara. Il a été excommunié et persécuté. Il a été arrêté, dépouillé de ses vêtements épiscopaux et emmené dans la rue en sous-vêtements au poste de police et placé dans une cellule de prison crasseuse sans lit ni chaise. Il a été privé de force de sa croix et de la bague, l’insigne épiscopal qu’il portait. Il a été battu et présenté au tribunal. Mais le gouvernement n’a pas pu prouver les allégations [clarification nécessaire] et il a été acquitté. Après quelques jours, il a été de nouveau arrêté et accusé du délit de haute trahison, mais encore une fois, le juge l’a déclaré innocent. Il n’était plus autorisé à utiliser ses vêtements épiscopaux et portait une robe noire. Lorsqu’il a été persécuté, aucun membre de l’Église orthodoxe n’était à proximité parce qu’il n’avait aucun soutien ou personne à Goa de l’Église syrienne orthodoxe de Malankara

Alvares est mort de dysenterie le 23 septembre 1923 à l’hôpital de Ribandar, une institution caritative. Il souhaitait être enterré par des personnes désignées orthodoxes et était précis de ne pas avoir de prêtre catholique pour la même chose. Le comité de citoyens dirigé par le juge en chef a organisé un grand enterrement. [Citation nécessaire] Son corps est resté en état dans la salle municipale pendant 24 heures. Les journaux étaient pleins d’articles et de nécrologies sur Alvares. Des milliers de personnes particulièrement pauvres et mendiants ont payé leurs derniers respects. Les discours funéraires ont été prononcés par de hauts dignitaires. Le lendemain de sa mort, une procession funéraire a parcouru toutes les routes principales de Panaji et s’est terminée dans un coin isolé de St. Cimetière d’Inez où son corps a été inhumé sans aucun rite funéraire

En 1927, ses os ont été recueillis par ses amis et admirateurs, Placés dans une boîte de plomb et enterrés de nouveau, sous une dalle de marbre avec l’inscription « Em Memoria De Padre Antonio Francisco Xavier Alvares, Diue [sic] Foi Mui Humanitario Missionario E Um Grade [sic] Patriota »(À la mémoire du prêtre Antonio Francisco Xavier Alvares, qui était un missionnaire très humanitaire et un grand patriote) et la plus grande croix du cimetière.

En 1967, le métropolite Mathews Mar Athanasios, du diocèse extérieur du Kerala s’est renseigné et a trouvé la tombe pendant sa visite à Goa. Une petite église a été construite à Ribandar et, en 1979, les restes d’Alvares ont été exhumés et placés dans l’église par le métropolite Philipose Mar Theophilose du diocèse de Bombay.

St. Église syrienne orthodoxe de Marie à Ribandar
St. Église syrienne orthodoxe Mary, Ribandar. L’emplacement des restes enterrés d’Alvares
Lorsque le St. L’église de Marie a été reconstruite au même endroit, les restes d’Alvares ont été déplacés vers l’ossuaire actuel qui a été spécialement réalisé sur le côté de l’autel par Moran Mar Baselios Mar Thoma Mathews II, Catholicos d’Orient, le 6 octobre 2001.

Les restes d’Alvares sont enterrés à St. Église orthodoxe de Marie à Ribandar. Bien que la congrégation fût petite, la communauté orthodoxe brahmavar a survécu près d’un siècle après la mort d’Alvares. Son dukrono, une fête commémorative, est célébré à St. L’église syrienne orthodoxe Mary à Ribandar le 23 septembre de chaque année.

Mgr Joseph René Vilatte
Actes de consécration de Mgr Joseph René Vilatte
Mgr Joseph René Vilatte

Joseph-René Vilatte est né le 24 janvier 1854 à Paris et mort le 1er juillet 1929 à Versailles (France).

Biographie
Son enfance se déroula au sein de la province angevine où il fréquenta avec sa famille la Petite Église, une Église catholique dissidente née dans le refus du concordat signé en 1801 par Napoléon et le pape Pie VII. L’influence de cette fréquentation explique peut-être l’inclination naturelle qu’il eut par la suite pour une vie religieuse hors des sentiers battus.

En 1867, son père le plaça à l’orphelinat des Frères des écoles chrétiennes de Paris où il reçut le sacrement de confirmation en la cathédrale Notre-Dame de Paris des mains de Mgr Darboy, archevêque de Paris plus tard fusillé, lors des événements de la Commune de Paris, en 1871. Le jeune Vilatte accomplit ensuite son service militaire lors de la guerre franco-prussienne de 1870. Il s’embarqua pour le Canada où il fut instituteur à Gatineau au Québec dans une mission dirigée par le père Louis Reboul.

Joseph René Vilatte fut élevé à l’épiscopat le 25 mai 1892 en la cathédrale Notre-Dame de la Bonne Mort de Colombo (Ceylan) par Mar Julius I (Antonio Francis Xavier Alvares), sous l’autorité d’une bulle de Mar Ignatius Pierre III (127e patriarche de la Succession Jacobite d’Antioche) datée du 29 décembre 1891. Il fut ainsi consacré au 130e rang de la Succession Jacobite d’Antioche selon Evode.

PETITE NOTE ANTIOCHIENNE
COMMENTAIRE AU DÉCRET DE MAR EFREM 1 BARSOUM (Patriarche syriaque orthodoxe d’Antioche) publié le 10 novembre 1938. Son patriarcat commence en 1887 et termine en 1957 année de la naissance de l’Eglise Catholique Apostolique Primitive d’ Antioche .
DES CROYANTS TOUS D’ÉGALE DIGNITÉ
Seulement 9 ans après la mort de Monseigneur Joseph René Vilatte, consacré évêque par Mar Julius Alvares après avoir obtenu la bénédiction patriarcale de Sa Sainteté Mar Ignatius Peter IV, son successeur Mar Ignatius Efrem 1st Barsoum a émis le 10 novembre 1938 un document, pressé par l’Eglise anglicane, illégitime et dépourvu de charité paternelle.
Ce document, qui n’a jamais été ratifié par le Saint Synode de l’Église syriaque orthodoxe d’Antioche, doit être considéré comme nul et non avenu et sans aucun fondement canonique.
Les patriarches successeurs d’Ephrem Ier Barsoum continuent à avoir le même point de vue sur les communautés vilattiennes et refusent donc d’accorder la communion ecclésiastique aux évêques syriens antiochiens orthodoxes de Vilatte qui, aujourd’hui encore, se considèrent avec gratitude et fierté comme les « FILS MISSIONNAIRES DE SA SAINTETÉ PIERRE IV ».
La conséquence néfaste de l’acte de Mar Ignace Efrem 1er Barsoum est de permettre, à l’époque où nous vivons, exactement 83 ans après la publication de ce décret délirant, à la vénérable Église catholique romaine et aux diverses assemblées nationales d’évêques « orthodoxes canoniques » contrôlées par Constantinople de déclarer de manière éhontée et arbitraire que les Églises de tradition catholique orthodoxe issues de Monseigneur Joseph René Vilatte ne peuvent être considérées comme de véritables Églises. Par conséquent, les Églises vilattiennes ont été incluses dans la liste des « nouveaux mouvements religieux et sectes », qui doivent être considérés comme de fausses églises chrétiennes lorsqu’ils utilisent cette définition pour eux-mêmes. Malgré le début canonique de nos Églises vilattiennes (voulu par Sa Sainteté Ignace Pierre IV successeur légitime de Saint Pierre Apôtre sur le Trône d’Antioche) et, malgré la reconnaissance de la validité incontestée et indubitable de la succession apostolique de Monseigneur Joseph René Vilatte et Monseigneur Giovanni Maria Taddei tous deux acceptés en Communion ecclésiastique avec l’Église Catholique Romaine sans avoir été re-consacrés, Aujourd’hui, nous, les évêques successeurs de Vilatte et Taddei, sommes considérés comme des faux, et les divers documents publiés par les différentes églises dites « canoniques » et les divers bureaux diocésains catholiques romains habilités à tisser des relations œcuméniques nient que notre église puisse être « authentique et entière », nous mettant sur le même pied que tant de faussaires et nous excluant de fait du christianisme, qui fait au contraire de la sincérité et de l’honnêteté sa pierre angulaire. Nous trouvons donc offensant que les églises chrétiennes orthodoxes syro-antiochiennes soient déclarées corrompues et contrefaites (définitions équivalentes à non authentiques et non intactes) ou même non dignes de jouer ce rôle, et nous prenons acte de l’existence d’un catholicisme ou des deux orthodoxies byzantines et orientales qui refusent à Dieu d’aider l’humanité autrement que par le biais de leurs organisations, Ces deux positions sont très confuses et déconnectées de la réalité, et ne représentent pas les véritables sentiments de nombreux catholiques ou de nombreux chrétiens orthodoxes chalcédoniens ou myaphysites envers les autres croyants chrétiens.
Prions pour tous ceux qui sont assis sur les trônes du pouvoir ecclésiastique et pour qu’ils prennent conscience qu’ils sont assis sur de petits tabourets.

Leur soif de pouvoir et leurs mensonges ne pourront pas arrêter les vagues puissantes du christianisme spontané, mais toujours ancré dans la Tradition Apostolique.

PETITE NOTE ANTIOCHIENNE
COMMENTO AL DECRETO DI MAR EFREM 1° BARSOUM (Patriarca Siriaco Ortodosso di Antiochia) emanato il 10 novembre 1938.
CREDENTI TUTTI DI PARI DIGNITA
A soli 9 anni dalla morte di Monsignor Joseph René Vilatte consacrato vescovo da Mar Julius Alvares dopo aver ottenuto la benedizione patriarcale di Sua Santità Mar Ignatius Pietro IV ,il suo successore Mar Ignatius Efrem 1° Barsoum emana il 10 novembre 1938 un documento ,spinto dalla chiesa anglicana,illeggittimo e privo di carità paterna.
Questo documento che non è stato mai ratificato dal Santo Sinodo della Chiesa Ortodossa Siriaca di Antiochia deve considerarsi nullo e privo di ogni fondamento canonico.
I patriarchi successori di Efrem 1° Barsoum continuano ad avere la stessa considerazione sulle comunità vilattiane e pertanto rifiutano di accordare la comunione ecclesiastica ai vescovi ortodossi siro-antiocheni vilattiani che ancora oggi con riconoscenza e fierezza si considerano i « FIGLI MISSIONARI DI SUA SANTITA’ IGNATIUS PIETRO IV « .
Conseguenza nefasta dell’atto di Mar Ignatius Efrem 1° Barsoum è di permettere in questi tempi che viviamo a esattemente 83 anni dalla pubblicazione di quel delirante decreto alla Venerabile Chiesa Cattolica Romana e alle varie Assemblee nazionali di Vescovi  » ortodossi canonici » controllate da Costantinopoli di dichiarare in modo sfrontato e arbitrario che le chiese che si pongono nel solco cattolico ortodosso che traggono origine da Monsignore Joseph René Vilatte non possono essere considerate come vere e proprie chiese. Di conseguenza le Chiese Vilattiane sono state inserite nell’elenco dei « Nuovi Movimenti religios alis Sette »che devono ritenersi false chiese cristiane quando usano per se stesse questa definizione.Nonostante l’inizio canonico delle nostre chiese vilattian( volute da Sua Santità Ignatius Pietro VI° leggittimo Successore di San Pietro Apostolo sul Trono di Antiochia)e,nonostante il riconoscimento della validità indiscussa e indubitabile della successione apostolica di Monsignor Joseph René Vilatte e di Monsignore Giovanni Maria Taddei accettati ambedue nella Comunione ecclesiastica con la Chiesa Cattolica Romana senza essere stati riconsacrati , noi oggi ,vescovi successori di Vilatte e di Taddei siamo considerati falsi e i vari documenti emanati dalle varie chiese cosiddette « canoniche » e i vari uffici diocesani cattolici romani abilitati a tessere i rapporti ecumenici negano che la nostra chiesa possa essere « genuina e integra », ci mette alla pari di tanti contraffattori e ci pone fuori di fatto dal Cristianesimo, che fa invece della sincerità e dell’onestà un caposaldo. Riteniamo quindi offensivo che le chiese cristiane ortodosse siro-antiochene vilattiane siano dichiarate corrotte e contraffatte (definizioni equivalenti a non genuine e non integre) o nemmeno degne di ricoprire quel ruolo e si prende atto dell’esistenza di un cattolicesimo o delle due ortodossie bizantina o orientale che negano a Dio di aiutare l’umanità se non attraverso le loro organizzazioni, posizioni entrambe molto confuse e fuori dalla realtà, che non rappresentano il vero sentire di tanti cattolici o di tanti cristiani ortodossi calcedoniani o miafisiti nei confronti di altri credenti cristiani.
Preghiamo per tutti coloro che siedono sui troni del potere ecclesiastico e che prendano coscienza che siedono su piccoli sgabelli .
La loro sete di potere e le loro bugie non riusciranno ad arrestare le potenti onde del Cristianesimo Spontaneo ma sempre ancorato alla Tradizione Apostolica.
ce texte est traduit aussi en anglais par le biais d’un traducteur que nous trouvons assez performant
PETITE NOTE ANTIOCHIENNE
COMMENT TO THE DECREE OF MAR EFREM 1 BARSOUM (Syriac Orthodox Patriarch of Antioch) issued on 10 November 1938.
BELIEVERS ALL OF EQUAL DIGNITY
Only 9 years after the death of Monsignor Joseph René Vilatte, consecrated bishop by Mar Julius Alvares after having obtained the patriarchal blessing of His Holiness Mar Ignatius Peter IV, his successor Mar Ignatius Efrem 1st Barsoum issued on 10 November 1938 a document, urged by the Anglican Church, which was illegitimate and lacking in paternal charity.
This document, which was never ratified by the Holy Synod of the Syriac Orthodox Church of Antioch, must be considered null and void and without any canonical foundation.
The successor patriarchs of Ephrem 1st Barsoum continue to have the same regard for the Vilattian communities and therefore refuse to grant ecclesiastical communion to the Syrian Antiochian Orthodox bishops of Vilact who still today gratefully and proudly consider themselves the « MISSIONARY SONS OF HIS HOLINESS IGNATIUS PETER IV ».
The nefarious consequence of the act of Mar Ignatius Efrem I Barsoum is to allow in these times, exactly 83 years after the publication of that delusive decree, the Venerable Roman Catholic Church and the various national assemblies of « canonical Orthodox » bishops controlled by Constantinople to declare in a brazen and arbitrary manner that the churches in the Orthodox Catholic tradition that originate from Monsignor Joseph René Vilatte cannot be considered as true churches. Consequently, the Vilattian Churches have been included in the list of « New Religious Movements and Sects », which must be considered false Christian churches when they use this definition for themselves. In spite of the canonical beginning of our Vilattian Churches (desired by His Holiness Ignatius Peter VI legitimately succeeding St. Peter the Apostle on the Throne of Antioch) and in spite of the recognition of the undisputed and indubitable validity of the apostolic succession of Monsignor Joseph René Vilatte and Monsignor Giovanni Maria Taddei, both of whom were accepted into ecclesiastical communion with the Roman Catholic Church without having been re-consecrated, Today, we, the successor bishops of Vilatte and Taddei, are considered to be forgeries, and the various documents issued by the various so-called « canonical » churches and the various Roman Catholic diocesan offices empowered to weave ecumenical relations deny that our church can be « genuine and whole », putting us on a par with many counterfeiters and effectively excluding us from Christianity, which instead makes sincerity and honesty a cornerstone. We therefore find it offensive that the Syrian-Antiochian Orthodox Christian churches should be declared corrupt and counterfeit (definitions equivalent to non-genuine and non-integral) or not even worthy of playing that role, and we take note of the existence of a Catholicism or the two Byzantine and Eastern Orthodoxies that deny God to help humanity except through their organisations, both of these positions are very confused and out of touch with reality, and do not represent the true feelings of many Catholics or many Chalcedonian or Myophysite Orthodox Christians towards other Christian believers.
Let us pray for all those who sit on the thrones of ecclesiastical power and that they become aware that they sit on little stools.
Their thirst for power and their lies will not be able to stop the powerful waves of Spontaneous Christianity, but always anchored in the Apostolic Tradition.
Translated with www.DeepL.com/Translator (free version)
Ignace Éphrem Ier Barsaum (arabe : إغناطيوس أفرام الأول برصوم الموصلي ; syriaque : ܩܕܝܫܘܬܗ ܕܡܪܢ ܦܛܪܝܪܟܐ ܡܪܝ ܐܝܓܢܐܛܝܘܣ ܐܦܪܝܡ ܩܕܡܝܐ ܕܒܝܬ ܒܪܨܘܡ), né à Mossoul le 15 juin 1887 et mort à Homs le 23 juin 1957, fut patriarche syriaque orthodoxe d’Antioche et de tout l’Orient du 30 janvier 1933 au 23 juin 1957 (photo en noir et blanc)
Deuxième photo :
Sa Sainteté Ignace Pierre IV (arabe : إغناطيوس بطرس الرابع الموصلي), né en 1798 Mossoul en Irak et mort le 8 octobre 1894 à Mardin, fut patriarche syriaque orthodoxe d’Antioche et de tout l’Orient de 1872 à 1894…..et Père Fondateur de la Mission Occidentale Etats Unis ,Europe et Afrique dont le premier Evêque a été Monseigneur Joseph René Vilatte