COMPTE RENDU HOMELIE

  • Janv., 2016
    Les Saintes Théophanies de Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus Christ
    En cours de publication. Merci !
  • Janv., 2016
    Dimanche 33° après la Pentecôte – Dimanche d’avant la Théophanie
    En cours de publication. Merci !
  • Janv., 2016
    Dimanche d’après-Fêtes de la Nativité. Le Justes Joseph le Fiancé, David le Roi-Prophète et Jacques le frère du Seigneur
    En cours de publication. Merci !
  • Janv., 2016
    Nativité selon la chair de Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus Christ
    Pour Nativité de Notre Seigneur Jésus Christ, Monseigneur Dominique s’appuie sur l’Épître et sur l’Évangile de Matthieu afin d’amener la lumière de la compréhension à notre cœur. Saint Paul dans l’Épître proclame :  » lorsque vient la plénitude des temps Dieu envoya son Fils, né d’une femme, né sous la Loi.  » Plénitude signifie que dans l’histoire de l’humanité et cosmos, dans toute l’histoire des mondes il y a une origine, une direction, un chemin, une centralité mais aussi la PLÉNITUDE. L’origine est la création trinitaire : le Père a tout crée par le Fils dans sa puissance du Saint Esprit. La direction se perçoit dès la chute par cette prophétie :  » Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta prospérité et sa postérité ; celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras la talons « . Le chemin se dessine dans la préparation évangélique où les prophètes annoncent la venue du Messie. enfin Saint Paul évoque la plénitude des temps qui coïncide avec la venue du Messie. jésus étant plus que le Messie qui signifie  » homme oint  » puisqu’il est le Fils unique de Dieu. Le Fils de Dieu assume notre nature humaine et nous sommes dans cette plénitude des temps jusqu’à la fin. Nous sommes dans sa venue, contemporains du Christ et nous participons à sa mort et Sa Résurrection. Avec la plénitude des temps nous devenons héritiers de la promesse et porteurs de Son Esprit Saint qui nous donne la conscience d’être participant à Sa Vie. L’important pour nous est d’assumer cette participation dans la vie de l’Eglise et dans notre existence personnelle. Cette plénitude des temps doit être assumée par l’Eglise qui est l’Épouse du Christ, le corps du Christ et le Temps de l’Esprit mais aussi pour nous, dans notre propre existence car chaque âme humaine est, elle aussi, temple de l’Esprit Saint et corps du Christ que nous recevons dans la communion. Chaque être humain est ainsi créé à l’image du Christ qu’il porte en lui. Dans la Nativité de Jésus c’est l’émerveillement devant un événement aussi extraordinaire : car c’est le Fils de Dieu qui se fait tout petit, qui s’humilie en devenant un nouveau né dépendant des bras et de l’amour de Sa Mère. Dans la Nativité, la Lumière divine, Lumière incréé pénètre en nous, atteint nos ténèbres les plus profonds jusqu’à les annuler. C’est tout l’amour de Dieu qui nous inonde. Les textes Bibliques parlent d’un amour compatissant et miséricordieux. C’est Dieu de compassion qui participe à nos souffrances et qui envoie Son Fils Unique pour nous. C’est un cœur d’amour infini qui saigne pour les blessures que nous lui portons constamment. L’ amour de Dieu est aussi un amour d’amitié, peu de temps avant Sa Passion Jésus a dit à ses disciples :  » Je ne vous appelle plus Mes serviteurs, Je vous appel Mes amis « . L’amour de dieu est encore l’amour paternel, Jésus nous enseigne comment Lui parler  » Quand vous priez, priez ainsi :  » Notre Père … « . et c’est ainsi que se rétablit la relation d’amour réciproque Père, Fils qui avait été brisée par le péché. Nous pouvons nous adresser à notre Créateur avec tendresse et confiance et nous prenons conscience que si nous parlons de Dieu comme notre Père c’est que nous sommes Ses enfants.  » Ses enfants bien-aimés « . Les Écritures et les Pères de l’Eglise parlent aussi d’un amour passion entre Dieu et l’homme. saint Paul dans son Épître aux Éphésiens nous présente le mariage comme image de toutes relation humaine à Dieu. Nous sommes unis à Dieu dans une alliance que l’on peut appeler  » nuptial  » . Alliance entre Dieu et Son Eglise puis entre Dieu et l’humanité appelée à devenir l’Eglise puisque l’humanité a vocation à se transformer et à se transfigurer en se laissant pénétrer par le feu de l’Esprit. Toutes ces relations d’amour sont résumées dans la crèche et dans le Mystère de la venue au monde du Divin enfant. Dans la nuit de la Nativité le Fils de Dieu vient de naître. Il est couché dans la crèche et reçoit d’abord la louange des pasteurs, des bergers et des brebis …( ce que nous sommes ). Plus tard, ce sont les Rois mages qui viendront adorer et apporter les dons, l’ Or , l’Encens et la myrrhe au nouveau né. Ces trois présents sont les symboles de la royauté, l’encens celui du sacerdoce du Christ, l’Unique grand Prêtre qui s’est offert pour la vie du monde. Et c’est la myrrhe que l’on embaume les défunts. Ce don anticipe et rappelle que le chemin du Christ commence dans la grotte de Bethléem et passera par la grotte près du Golgotha où, après avoir été mis à mort, il sera mis au tombeau. Ce chemin est contenu dans le message de l’Ange qui annonce aux bergers :  » Je vous annonce une bonne nouvelle qui sera une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David nous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur « . D’année en année nous participons à ce merveilleux événement qu’est la naissance de Jésus. De jour en jour le Seigneur vient aussi dans nos propres cœurs pour y vivre et S’incarner. Préparons nous à vivre dans la simplicité, l’humilité, la paix et la joie pour recevoir l’Enfant divin qui vient comme un petit enfant faible et impuissant et qui grandira au point de prendre toute la place dans notre cœur.
  • Janv., 2016
    Dimanche 31° après la Pentecôte – Dimanches des saints Pères – Dimanche d’avant la Nativité
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  • Déc., 2015
    Dimanche 30° après la Pentecôte – Le Festin
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  • Déc., 2015
    Dimanche 29° après la Pentecôte – La femme courbée
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  • Déc., 2015
    Dimanche 28° après la Pentecôte – Le Riche Notable
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  • Déc., 2015
    Dimanche 27° après la Pentecôte – Le thésauriseur
    Monseigneur Dominique nous invite à approfondir le message de la parabole de la récolte de l’homme riche ( le Thésauriseur ). Notre Seigneur Jésus nous a donné cette parabole car il venait s’assister à un différent entre deux frères pour une question d’héritage. Il a voulu nous montrer combien il est insensé de se préoccuper pour les biens matériels, pour les richesses. Il commence sa parabole en disant : « Le sol d’un homme riche… » l’homme dont il parle n’a pas de nom. On retrouve cette caractéristique dans d’autres Évangiles comme celui de l’homme riche et Lazare. Quand il parle de grands pécheurs Jésus ne mentionne pas leur nom. Même si ces personnes sont enterrées en « Grande pompe », pleurées, accompagnées de grands hommages, Dieu ne connaît pas leur nom. Dans l’Évangile du jour, la récolte de l’homme riche a été abondante et au lieu de remercier Dieu il se préoccupe et s’interroge :  » Que vais-je faire ? « . Nous aussi, nous nous posons souvent cette question ! Un homme pauvre va dire :  » Je suis dans la misère, je n’ai plus rien à manger. L’hiver arrive et mes enfants n’ont pas de chaussure ! que vais-je faire ? « .  » L’homme riche  » de la parabole qui n’est pas riche pour Dieu dit aussi :  » Que vais-je faire ?  » tous deux se posent la même question. alors, à quoi bon la richesses ? Si nous ne comprenons pas qui nous les envoie et comment nous pouvons pas qui nous les envoie et comment nous pouvons les utiliser pour le royaume de Dieu ?. « L’homme riche » décide alors d’agrandir ses greniers pour y déposés sa récolte. Et il dit à son âme : « Mon âme, tu as quantité de biens en réserve pour de nombreuses années, repose toi, mange, bois, donne toi du bon temps ». Cet homme parle à son âme, mais quelle est la nécessité de l’âme pour la nourriture, la boisson, les greniers remplis ?. L’âme est incorporelle et elle communique avec Dieu. Elle n’a pas besoin de tout cela. Il parle à son âme et il prend pour son corps. C’est hélas la réponse majoritaire des humains ! Ils définissent la vie en termes de plaisir … leur confort, leur sécurité… parfois même tellement obsédés par les plaisirs du corps qu’ils tombent dans l’illicite et l’impureté. Cet  » homme riche  » commet l’erreur de ceux qui n’ont pas compris le sens de leur vie, qui ne sont pas dans la richesse de Dieu. Ils ne font pas de différence entre le corps et l’âme, vivant le moment présent uniquement pour le plaisir, ignorant les conséquences que cela entraîne. Alors Dieu lui dit  » Insensé, cette nuit même ton âme te sera redemandée ». Et son âme sera jetés à l’endroit qui lui correspond. de son vivant il a tout mis dans le temporel, l’éphémère, le faux. A sa mort il n’a rien à offrir ; pas de bonnes œuvres, pas de bonnes pensées. Rien ! Le bienheureux Théophylact à ce sujet parle ainsi :  » Je vous le dis, il n’y aura pas plus de douleur ressentie par un homme que quand son âme charnelle est arrachée à un corps corrompu au moment de la mort ». Dans la parabole du thésauriseur on peut aussi comprendre que l’homme riche plutôt que d’agrandir ses greniers avait la solution de remplir le « ventre des pauvres ». ainsi la nourriture ne périt pas car c’est l’abondance de Dieu qui est distribuée aux autres. TOUT VIENT DE DIEU. L’homme riche s’est trompé encore en pensant  » Tu as quantité de biens en réserve « . Par cette parabole le Seigneur nous fait comprendre que rien n’est à nous. Tout vient de Dieu. Il nous en donne une partie pour que nous puissions donner à d’autres. C’est le sens de notre vie. C’est ce que l’homme riche n’a pas compris. La parabole se termine par la Parole de Dieu  » Ainsi en est-il de celui qui thésaurise ( amasse des trésors) pour lui même, au lieu de s’enrichir en vue de Dieu « . Notre Seigneur veut que nous ayons tout en abondance. Mais il n’est pas question d’argent, d’or, d’excès dans le manger, l’alcool et tous les plaisirs qui entraînent dans les dérives dangereuse pour notre âme. Le but de notre vie est de connaître Dieu, c’est pour mieux le connaître que parfois il nous donne l’abondance, pour savoir que tout vient de lui et que nous sommes ses serviteur. apprendre à discerner pour savoir où se trouve le vrai trésor. dieu nous offre des biens matériels dont nous pouvons profiter comme par exemple apprécier le goût de la bonne nourriture les jours où c’est permis ! Mais notre véritable trésor est d’être riche en Dieu : en ayant FOI en LUI. A celui qui entent ses commandements et qui a la volonté de suivre le Christ Dieu va donner tous ses biens. L’homme riche de la parabole n’a compris ni le don de Dieu ni le sens de sa vie. C’est un contre exemple qui nous apprend comment ne pas penser comment ne pas agir comme l’homme riche. Nous ne devons pas vivre selon la chair. Il y a des nécessités de la chair, des plaisirs licites qui peuvent être bénis, mais si la chair est le but de notre vie nous avons cessé d’être chrétien. Demandons l’aide du Seigneur afin de devenir riches en Dieu.
  • Nov., 2015
    Dimanche 26° après la Pentecôte – Le bon samaritain
    Dans l’Évangile  » du Bon Samaritain » Monseigneur Dominique nous fait découvrir le « joyau de l’enseignement du Christ. Cette parabole ouvre la préparation à la fête de la nativité, elle nous interpelle sur le grand message apporté par Jésus. « Que faire pour avoir part à la vie éternelle ?  » interroge le légiste. La réponse de Jésus s’adresse à nous tous.  » Aimer le Seigneur notre Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre force, de tout notre esprit et aimer notre prochain comme nous-mêmes ». Qui est notre prochain ? Du temps de Jésus, le prochain était uniquement quelqu’un qui était membre de son peuple ; un Samaritain était donc un étranger. Jésus, dans son message, nous montre que l’acte de charité dans ce cas a été fait par un Samaritain, un « étranger ». La charité dont nous parle Jésus qui est l’amour chrétien par excellence doit être au delà de toute race, nationalité et religion. Nous devons changer notre cœur. Les concepts, les classements, les droits que nous nous attribuons afin de ne pas remplir nos obligations de charité nous ferment à l’autre. Si nous souhaitons suivre le Christ, toute personne est notre prochain et nous pouvons nous rendre disponible, bienveillant, aller au secours de quiconque. Nous répondrons ainsi à l’invitation du Seigneur,  » aimer notre prochain comme nous -mêmes ». aimer comme soi-même implique que nous devons aimer en quantité autant que soi même et en qualité comme soi-même. L’autre est notre miroir et nous sommes le miroir de l’autre. Aimer l’autre comme soi même nous amène à reconnaître chez l’autre ce que nous avons en nous, au plus vrai de ce que nous sommes et qui n’est pas forcément à notre avantage. en annonçant ce deuxième commandement, Jésus nous donne accès à la compréhension profonde que l’Évangile est la révélation de l’amour. En tout être humain nous avons à découvrir l’image de Dieu le Père qui a aimé sa création ( tout homme) au point de nous donner son fils unique et de le faire demeurer en nous. Si nous savons que le Christ est en nous, dans notre cœur, nous prenons conscience qu’il est aussi dans le cœur du prochain. Pourtant, ce prochain peut parfois devenir mon ennemi quand il me renvoie ma propre image, donc ma propre réalité, alors il me dérange et je le rejette, je l’exclue de ma vie.  » Aimer notre prochain comme nous mêmes ». Que dire, s’aimer soi même ?. Est ce comme le pharisien remercier le Seigneur pour être le meilleur du monde ? ou bien être comme le publicain doux et pauvre de cœur ?. S’aimer soi-même, c’est se mettre à l’école de l’humilité comme le prochain. C’est s’accepter tels que nous sommes, dans la vérité, sous le regard plein de miséricorde et d’amour de Dieu. S’aimer soi même c’est accepter notre faiblesse, notre pauvreté, nos limites, notre misère, sans tomber dans la révolte, le découragement ni dans l’apitoiement sur nous mêmes. En faisant un travail intérieur avec l’aide de notre Seigneur nous pourrons aimer notre prochain : l’aimer dans sa propre misère, au delà de sa propre misère. Les trois pôles qui sont l’amour de Dieu, l’amour de soi-même et l’amour de Dieu, l’amour de soi-même et l’amour du prochain sont indissociables ! Quand quelque chose ne va pas dans notre vie nous rejetons la faute sur une cause extérieure (circonstance, personnes…) C’est une erreur ! Si quelque chose ne va pas c’est que l’un des trois pôles est fragilité ou souillé par notre orgueil. Avec Dieu tout est possible. Implorons son aide et il nous remettra sur le chemin au Christ qui même à la vie éternelle. Soyons confiants. Aimer demande de l’exigence vis à vis de soi-même mais l’espérance nous est offerte à la fin de la parabole. Le Samaritain promet de revenir. N’est-il pas le symbole au Christ qui n’a de cesse d’être près de nous à tout moment ? Par les Sacrements, quand nous le prions, quand le prochain croise notre vie ? En attendant dans la Nativité, préparons nos cœurs, aussi sombres soient-ils à accueillir humblement le Christ Jésus afin qu’il vive et croisse en nous.
  • Nov., 2015
    Dimanche 25° après la Pentecôte – L’hémoroiste
    En cours de publication. Merci !
  • Nov., 2015
    Dimanche 24° après la Pentecôte – Le mauvais riche
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  • Nov., 2015
    Dimanche 23° après la Pentecôte – Le démoniaque Gérasénien
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  • Nov., 2015
    Dimanche 22° après la Pentecôte – La veuve de Naïm
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  • Oct., 2015
    Dimanche 21° après la Pentecôte – Le semeur, les saints Pères
    En cours de publication. Merci !
  • Oct., 2015
    Dimanche 20° après la Pentecôte – L’amour des ennemis
    En cours de publication. Merci !
  • Oct., 2015
    Dimanche 19° après la Pentecôte – La pêche miraculeuse et les premiers disciples.
    Monseigneur Dominique, dans son homélie, nous invite à découvrir les messages contenus dans l’Évangile sur la pêche miraculeuse.  » Sur les bords du lac de Genesareth Jésus pressé par la foule prit une barque qui était à Simon, lui demanda de s’éloigner un peu du rivage afin d’enseigner les foules ». La barque est ici l’allégorie de l’Eglise et dans cette barque se trouvaient les Apôtres qui écoutaient l’enseignement de Jésus afin de pouvoir, plus tard, à leur tour, proclamer l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. Il leur dit :  » En vérité je vous le dis, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais, lui aussi les fera et il en fera même des plus grandes ». Cela est devenu réalité ; l’Eglise tout au long de son histoire a offert au monde la connaissance salvatrice de Jésus Christ. De nombreux miracles se sont produits ; des boiteux ont marché, des morts ont été ressuscités. dès l’instant où Jésus a été dans la barque avec les premiers Apôtres IL les a préparés à leur mission future et à celle de l’Eglise. Par son enseignement, par son exemple, IL leur a montré comment penser, agir, réagir dans la vie. « Quand IL eut fini de parler Il dit à Simon;  » Avance au plus profond et jetez les filets pour la pêche ». Les filets représentent dans ce cas l’Évangile que les premiers apôtres vont propager suivie de leurs disciple ainsi de suite. L’eau profonde est le monde dans lequel les hommes s’agitent, c’est le monde de l’ignorance, du désespoir, du découragement, du péché. Il ne connaissent pas le Christ, ils vivent dans le tourmente, se débattent dans les vagues et se noient. Notre Seigneur demande aux Apôtres de jeter les filets en eau profonde pour les sauver. Aujourd’hui encore, conformément aux enseignements de l’Eglise, les filets de l’Évangile sont encore jetés en eau profonde. Simon répondit :  » Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre, mais sur ta parole, je jetterai le filet « . Ce ne sont pas des mots d’incrédulité mais d’obéissance. Les mots d’un homme fatigué d’avoir travaillé toute la nuit sans rien prendre. La réaction de Simon est un enseignement pour nous tous. Quand nous sommes fatigués, abattus, en proie à des émotions négatives, comment réagissons-nous ? Par sa réponse et ses actes, l’Apôtre nous montre que si nous avons la foi, peu importe si nous sommes heureux ou triste, fatigué ou pas, il suffit d’obéir à la volonté de Dieu. Même quand les choses semblent inutiles, désespérées, nous savons qu’il ne peut pas en être ainsi puisque c’est Dieu qui nous demande de les faire et qu’il va les bénir. Quand les Apôtres avaient pêché toute la nuit précédente ils l’avaient fait sans l’aide de Dieu. Ils avaient leurs métier simplement : mais quand le Christ a été avec eux et qu’il a béni leurs efforts alors il y a eu la pêche miraculeuse.  » Ils prirent une grande quantité de poissons et le filet se rompaient « . Plus tard dans l’Évangile de Saint Jean, après la résurrection, une autre pêche miraculeuse a eu lieu 153 poissons « . Mais le filet ce jour là ne s’est pas rompu. Dans l’Évangile du jour, le filet rompu nous fait comprendre que les Apôtres étaient au tout début de leur mission, ils n’avaient pas encore absorbé les enseignements de Christ, ils n’avaient pas encore changé. La miséricorde de Dieu est infinie. Il peut nous remplir abondamment rien ne cassera, mais il doit y avoir une période de préparation dans nos vies ; apprendre à d’impliquer, à devenir souple. Comme les Apôtres dans la barque, pour supporter l’abondance que Dieu veut nous donner, nous devons nous repentir, vivre pleinement dans l’Eglise.  » Ils firent signe alors à leurs associés qui étaient dans une autre barque de venir à leur aide ». Le message est clairement annoncé : celui de la coopération, de l’unité dans l’Eglise dans l’Eglise, pour accomplir ce que Dieu veut pour nous. Il nous remplir si abondamment qu’il y aura toujours au travail à faire dans son Eglise.  » On remplit des deux barques au point qu’elles enfonçaient « . En voyant cela, Simon-Pierre tomba à genoux devant Jésus. C’était un homme sensible, avec les mains calleuses du pêcheur mais avec le cœur d’un Saint…  » Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un pécheur « . Par ces mots l’Apôtre montre encore son immaturité. Dans la pêche miraculeuse après la résurrection de Jésus, les Apôtres ayant été préparés pour une vie vertueuse avaient pu dîner avec le Seigneur, vivre une intimité avec LUI est possible à celui qui a le cœur pur. Quand un homme reconnait le Christ il doit se prosterner devant lui, mais ne pas lui demander de partir au contraire, LUI demander de venir, de remplir ! Nos prières correspondent à ce genre de demande  » Aie pitié de moi, éclaire moi, vivifie moi, fais moi voir « . Simon Pierre à ce moment là, était conscient de son indignité. Lorsque nous tombons aux pieds du Christ c’est grâce à l’adoration et non à cause de la peur et la honte de nos péchés. Dans l’Épître du jour de Saint Paul aux Corinthiens se trouve la clé : « Celui qui sème peu moissonnera peu et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment « . Dans chaque page des Ecriture il y a cette dynamique, la connaissance doit nous faire agir : la vie chrétienne est une ascension continue, le changement continue de nos vies. c’est le principe de la nature. Si nous semons peu nous récolterons peu, si nous ne retournons pas le sol, ne mettons pas du fumier, de l’eau, la récolte ne sera pas bonne. Il en est de même pour la nature humaine. Si nous ne semons pas la Loi de Dieu dans nos cœurs, si nous ne nous attachons pas à LUI de tout notre être, alors le Seigneur nous dira qu’il ne nous connait pas parce que nous ne sommes pas devenues comme LUI. Le seul sens de notre vie est d’acquérir le Christ. Si nous restons dans la barque qui est l’Eglise, si nous vivons comme IL veut que nous vivons, alors, il va nous remplir encore plus abondamment de touts ces choses qu’il a lentement préparées pour ceux qu’i l’aiment. Que Dieu nous aide à créer les vertus afin qu’il nous remplisse et que nous puissions atteindre le salut.
  • Sept., 2015
    Dimanche 18° après la Pentecôte – Apodose de l’Exaltation de la Précieuse et Vivifiante Croix
    En cours de publication. Merci !
  • Sept., 2015
    Dimanche 17° après la Pentecôte – L’Exaltation Universelle de la Précieuse et vivifiante Croix
    Nous devons à Sainte Hélène la création de l’Exaltation de la Croix, création très importante puisqu’elle montre la volonté de l’Eglise de se situer au centre de l’histoire la Crucifixion du Christ, notre Dieu. C’est le passage de l’ordre ancien de ce monde à la venue qui est déjà commencée des Temps derniers. L’immensité du plan divin, de la Sainte Trinité nous est révélée à partir d’une réalité de l’histoire. Tout est centré sur le salut du monde par la puissance de la Croix. La Croix comme axe du monde. La Croix comme le nouveau arbre du Paradis comme l’ont présentée tous les Pères. De cette Croix s’échappent comme les quatre fleuves de l’Esprit sur les rives desquels croisent des arbres dont le feuillage ne se flétrit jamais. La Croix, préexistence avant le création, a été sanctifiée par le sang du Fils de Dieu, mis à mort pour nous libérer de nos péchés. A son baptême dans le Jourdain, le Christ a rencontré la Croix et elle l’a accompagné dans sa descente aux enfers jusqu’au triomphe de sa résurrection. Par la Croix, le Christ a accompli pour nous la justice de son Père et il nous a invités à partager sa passion et à vivre le mystère de Sa Résurrection triomphante. Pour la commémoration de l’Exaltation de la Croix, nous exaltons et vénérons la Croix comme la représentation la plus parfaite du dessein de la Sainte Trinité pour nous. La Croix est l’icône de l’œuvre du Christ pour nous et pour le monde. Elle exalte devant tous le prix payé par le Christ pour notre salut ; ses souffrances, sa mort, mais aussi et surtout le triomphe de Sa Résurrection. Les deux aspects de la Croix, Croix douloureuse de la Passion et Croix triomphante de la Résurrection ont été glorifiés par l’Eglises d’Orient et d’Occident. La Croix ne doit pas être pour seulement une image pieuse à regarder ; elle doit nous conduire à partager et à vivre ce que le Christ a vécu. L’œuvre de rédemption de Jésus doit s’accomplir aussi en nous. Il veut que nous soyons un avec Lui.  » Celui qui veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ». cette parole est vital de la comprendre, de l’accepter et de la mettre en pratique. L’Exaltation de la Croix devient la marque de notre foi, le centre de nos vies, le cœur de notre espérance. Nous aimons le croix, c’est par elle que nous rencontrons le Ressuscité, devant elle que nous déposons nos souffrances. Elle est notre espérance, avec elle nos cœurs sont remplis de joie ! Ne cessons jamais d’exalter la croix en Eglise comme en nous mêmes.  » Devant ta Croix, nous nous prosternons, Ô Maître, et Ta Sainte Résurrection, nous la chantons « .
  • Sept., 2015
    Dimanche 16° après la Pentecôte – Dimanche d’avant la Croix
    Dans son homélie, Monseigneur Dominique nous invite à réfléchir sur le message de la parabole des talents. pour certains le talent est un don que Dieu nous a donné ( être musicien, bon orateur etc.. ) et nous serons jugés en fonction de ce que nous en avons fait. Pour les Pères de l’Eglise, le talent est la grâce de Dieu ; nous devons y répondre par obéissance et l’amour dans l’accomplissement des commandements. La parabole nous parle d’un homme qui est parti en voyage et qui a confié ses biens à ses serviteurs. « A un il donna cinq talents, à un autre deux et à un autre un seul, à chacun selon ses capacités ».  » Capacité » veut dire dans ce cas invitation à obéir a son maître (à Dieu) à apprendre ses commandements, à les vivre et les aimer par dessus tout. Celui qui a beaucoup d’amour est comme un grand navire dans lequel Dieu peut verser beaucoup de grâces, de nombreux talents. Le premier serviteur avait beaucoup de place pour beaucoup de grâces, son maître lui a confié cinq talents, le second avait moins de place, bien qu’il soit un serviteur fidèle, il reçu deux talents et le troisième n’avait aucune place pour recevoir des talents mais par miséricorde son maître lui a donné une chance, un talent en espérant qu’il l’utiliserait correctement. A son retour le maître a réglé ses comptes avec ses serviteurs. Le premier serviteur sage et diligent a obtenu cinq talents de plus, il a doublé la grâce. Il est de même pour le second et le maître les félicite :  » C’est bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup : entre dans la joie de ton maître ». Cette parabole nous rappelle un Évangile dans lequel le maître récompensait de la même façon ceux qui avaient travaillé à partir de la première heure et ceux qui avaient travaillé seulement à la dernière heure. Le maître qui rétribue les serviteurs fidèles et les encourage en doublant la mise en fonction des capacités, c’est Dieu miséricordieux qui récompense surtout l’amour que nous avons pour Lui notre volonté à essayer de changer ce qui n’est pas en accord avec Lui. Quand nous soumettons nos passions, Notre Seigneur nous donne encore plus ; il nous donne ce que nous sommes en mesure de supporter. Pour le moment nous ne pouvons pas encore être remplis de ce qu’il voudrait nous donner. Nous n’avons pas encore l’intelligence, l’esprit, la pureté : mais peu à peu nous sommes purifiés si nous changeons, si nous utilisons les talents qu’il nous a donnés. Dieu voit si nous luttons, si nous nous efforçons de suivre le Christ. Pour Saint Jean Chrysostome, Père de l’Eglise, il faut entendre par talent tout ce par quoi chacun peut contribuer à l’avantage de son frère : soit en le soutenant de son autorité, soit en l’aidant de son argent, soit en l’assistant de ses conseils par un échange fructueux de parole, soit en lui rendant tous les autres services qu’on est capable de lui rendre. Il ajoute  » Rien n’est si agréable à Dieu que de sacrifier sa vie à l’utilité publique de tous ses frères. C’est pour cela que Dieu nous a honorés de la raison ». L’homme qui avait un talent ne voulais pas changer : il n’a pas voulu utiliser son talent, en voyant son maître il s’avança et dit  » Seigneur, je te connaissais pour un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé… alors, pris de peur, je suis allé enfouir ton talent dans la terre, le voici, tu as là ton bien ». Le troisième serviteur aurait pu bien insulter son maître, s’excuser, se repentir, voir la grâce et la miséricorde d’avoir eu l’opportunité de se racheter avec un talent. Cette parabole nous montre que Dieu nous donne la grâce et la miséricorde mais il ne nous donne pas l’obéissance. Il nous laisse le choix dans nos réponses.  » En entendant ces paroles le maître répliqua :  » <<<<<<mauvais serviteur fainéant, il te fallait porter mon argent à la banque, j’aurais recouvré mon bien avec intérêt ». Et le seul talent du mauvais a été donné à celui qui en avait dix ! « Cas a tout homme qui a l’on donnera et il sera dans l’abondance, amis à celui qui n’a pas on enlèvera même ce qu’il a  » dit Jésus. Que Dieu nous aide à vivre en chrétiens. Prenons les talents que nous avons reçus, la grâce et la miséricorde, afin que nous puissions changer et devenir à l’image du Christ !
  • Sept., 2015
    Dimanche 15° après la pentecôte – Le plus grand commandement
    Monseigneur Dominique nous explique le plus grand commandement et que les Évangiles en parle à plusieurs reprises. L’Apôtre nous dit  » Dieu dit : La lumière brillera au sein des ténèbres. Elle a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Jésus Christ ». Cette phrase résume l’Évangile du jour. C’est par Jésus Christ qu’il est possible pour nous de voir la gloire de Dieu. Il a vécu comme un homme, il a vécu dans sa chair ce que tout homme vit, afin que nous puissions obtenir la connaissance de Dieu. Celui qui a brillé avant toute chose a apporté la Lumière dans nos cœurs. Mais pour que cette Lumière nous éclaire totalement, nous devons comprendre comment vivre. La mission du Seigneur n’a pas seulement été de nous dire que nous étions capables de le suivre mais aussi de nous enseigner comment faire. L’Évangile de Matthieu poursuit en disant ; » Nous portons ce trésor dans des vases d’argile afin que cette grande puissance soit de Dieu et non de nous ». Quel est ce trésor ? Comment, nous, pêcheurs recevons nous le trésor de Dieu ? Le Seigneur accomplit tout le temps un miracle pour nous en particulier quand nous recevons les Saints Mystères tous les dimanches à la liturgie. Pourtant, nous ne nous sentons pas complètement brûlants de l’incendie qui est en nous. N’est ce pas une énigme ? Pourquoi cette tiédeur chez le chrétiens ? La réponse est surement dans le fait que nous sommes des vases d’argile. Si nous n’avions pas lutte pour devenir juste nous ne pourrions pas apprécier la sainteté. Nous serions fiers. Car la plus douée des créateurs peut se transformer en « Diable ». En nous faisant vases d’argile, le Seigneur veut nous protéger de cette maladie. Nous avons beaucoup de faiblesses, nous voulons nous corriger mais nous ne pouvons pas. Mais si cela se fait lentement nous deviendrons plus forts, plus capables… ça doit être dans  » le temps du Seigneur » afin que nous ne nous donnions pas de crédit à nous mêmes. La Lumière de Dieu est en nous, mais elle ne vient pas de nous. Dieu a été avant toute chose et maintenant il demeure en nous ! Quel merveilleux privilège d’être chrétiens ! mais un chrétiens doit toujours être conscient que rien ne vient de lui-même. Ainsi lorsque nous péchons, laissons nous humilier, laissons Le nous rappeler que nous sommes faibles et que sans Dieu nous sommes nus. Saint Paul dans l’Épître du jour nous dit :  » Nous sommes pressés de toutes parts, mais réduits. Nous sommes perplexes mais non dans le désespoir, persécutés mais non abandonnés, abaissés mais non détruits. Portant toujours dans notre corps la mort du Seigneur Jésus afin que la vie de Jésus puisse être manifestée dans notre corps. » Notre vie doit être celle du Christ ; vivre comme il a vécu, ressentir comme il a ressentie, réagir comme il a réagi, a chaque instant il était en train de mourir. Sa seule raison pour laquelle il est venu dans le monde ! Il nous a dit de le suivre, ce qui veut dire que nous aussi nous devons mourir mais d’une mort qui donne la joie… la mort des choses inutiles, le dépérissement de nos péchés, l’égoïsme, les passions qui obscurcissent la lumière que nous sommes ! Le christianisme est beau et nous devons ressentir cette beauté. savoir que celui qui a crée les cieux, qui Était avant les cieux, vit en nous pécheurs et qu’il nous aide à nous améliorer, c’est merveilleux ! Nous ne pouvons pas vivre éternellement sur cette terre car elle même est entrain de passer, mais le Seigneur nous donne la possibilité d’éternité si nous vivons comme il nous l’a montré. Notre Eglise aime les Saints, leurs icônes sont sur les parois des murs , nous prions pour eux et ils font partie de notre vie quotidienne, c’est parce qu’ils reflètent le Christ et que tout ce qui reflète le Christ nous fascine ! Le Seigneur est venu, il s’est fait homme pour nous, il nous a rendus capables d’avoir la vie éternelle, de devenir Saint. Pour que cela s’accomplisse nous devons entrer dans l’esprit du Christ et son esprit n’est pas fermé, il est très ouvert et nous invite. La seule façon de comprendre est de faire ! Vivre en chrétiens. Si nous avons des problèmes allons vers le Seigneur dans la prière, ne pas désespérer, demander de l’aide. Cela ne veut pas dire que nous n’aurons pas des difficultés (financier ou lettre recommandée de facture impayé) de la tristesse : toutes ces choses humaines, le Christ lui-même les a vécues, mais il a lutté en mourant tous les jours. Alors nous aussi nous devons mourir, n’ayons pas peur de nous débarrasser de ce qui est déjà une plaie purulente de nos maux, nos désirs pour nous même, notre désir de confort, nos inquiétude de peurs du lendemain. Vivons comme Jésus Christ a vécu et il nous rendra capables de le faire.
  • Sept., 2015
    Dimanche 14° après la pentecôte – La robe nuptiale
    Monseigneur Dominique nous explique et à réfléchir sur cette parabole de la robe nuptial.  » Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle ».  » Bienheureux sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la garde ». Dans l’Évangile Matthieu, Jésus nous permet de comprendre ce qu’est le véritable bonheur (les béatitudes) qui consiste à apprendre du Christ, à vivre comme il nous l’a enseigner plusieurs fois et démontré dans cette parabole afin d’avoir la vie éternelle. Le mariage représente l’union de deux personnes qui ont choisi de se chérir et de se respecter jusqu’à la fin de leur vie et les noces sont l’occasion pour les deux familles des époux de partager le bonheur de l’amour de leurs enfants. Le mariage est une image de salut que Dieu veut donner. Pour Saint Paul c’est un mystère que nous ne pouvons même pas comprendre. Dans cet Évangile le mariage est utilisé aussi pour faire allusion à ce que sera notre salut à la joie de connaitre notre Seigneur. La sortie du royaume est le résultat de quatre types de comportements qui sont indiqués tout au long de la parabole.  » Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils et qui envoya ses serviteurs appeler les invités; mais eux refusèrent de venir à cette invitation. » Ces invités sont comme des graines dispersées sur le long d’un chemin, le sol est broyé par le martèlement des sabots, des pieds et des roues de charrette. Et la graine ne peut pas prendre racine, elle est emportée et mangée par les oiseaux du ciel. Ils sont indifférents, n’ont pas d’inquiétude et refusent l’invitation. Les serviteurs qui sont venus les chercher sont les prophètes venus apporter la bonne nouvelle, mais les personnes les ont ignorés. Aujourd’hui encore nous sommes appelés à fêter le mariage mais la plupart ne veulent pas entendre la parole de l’Évangile qui nous dit exactement comment nous devrions vivre. Leurs âme n’est pas touchés, elle est trop absorbée par les choses de ce monde. Le roi envoya encore d’autres serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces. Pour la deuxième fois les invités sont appelés, c’est un message important de la parole de Dieu. Nous sommes toujours appelés à travers les Écritures, les enseignements de l’Eglise, toutes les manifestations de la Vérité divine. Nous sommes conviés par notre conscience qui nous appelle encore et encore, pas seulement deux fois, trois fois, mais plus de sept fois soixante dix sept fois ! A chaque moment Dieu parle à notre conscience et nous appelle. Les serviteurs apportèrent le message :  » Voici que j’ai mon festin à point; mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés, tout est prêt ; venez aux noces ! « . mais ils n’en tirent aucun compte et s’en allèrent, qui à son champ, qui à son négoce …. Ce sont ceux qui sont étouffés par la vie matérielle. ils ont peut-être un certain intérêt pour Dieu, mais pas suffisamment pour s’éloigner de leurs fermes, qui symbolisent leur corps, c’est à dire ce qui est lié à la chair, les convoitises, les plaisirs de la vie et tout ce qui nous éloigne des commandements de Dieu. Aujourd’hui beaucoup se nomment chrétiens sans aller à l’église ! Regardons au fond de nous même si nous sommes aussi des hommes d’action.  » Les autres invités saisirent les serviteurs, les outragèrent, et les mirent à mort « . Les prophètes ont été tués par les Juifs ; les Apôtres, des évêques, des prêtres, des diacres et confesseurs de toutes sorte qui ont été tués pour leur foi. Aujourd’hui il n’y a pas que les religieux, et même les laïcs se font tués pour leurs foi en Christ. Le roi en fut courroucé, il envoya ses armées fit périr ces assassins et incendia leur ville. Ces trois types de personnes n’ont pas hérité du royaume, les uns à cause de leur indifférence, les autres à cause de leurs attachements au matériel, les derniers pour avoir tué. Alors le roi dit à ses serviteurs  » le festin de noces est prêt mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc dans les carrefours et tous ceux que vous trouverez, conviez-les aux noces ». C’est parce qu’il aime son peuple que Notre Seigneur a envoyé ses Apôtres et aujourd’hui l’Eglise pour qu’en écoutant la parole nous vivions l’Évangile. c’est un appel qui vient de l’intérieur, de notre propre âme. Celui qui suivra cette voix de l’intérieur sera sauvé. Celui qui vit le christianisme comme une chose extérieure, qui justifie en se trouvant des excuses pour assister trop peu souvent aux services saints se trompe. Nous devons chercher à l’intérieur si nous nous trouvons des excuses, des faux prétextes pour ne pas répondre avec notre cœur. « Ainsi les serviteurs rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent : les mauvais et les bons et la salle de noces se remplit de convives ». Le bon et le mauvais ont été amenés dans le royaume et introduits dans le hall de mariage. Comme le veut la coutume ils étaient vêtus de leur habit de noces. Le bon et le mauvais sont baptisés dans l’Eglise et reçoivent tous un habit de noces.  » Le roi aperçut un homme qui ne portait pas un habit de noces. Mon ami lui dit-il, comment as-tu entré ici sans avoir l’habit de noces ? L’homme reste sans voix ! Il s’agit de la quatrième voie erronée. Cet homme a voulu profiter des bonnes choses que le roi avait préparées et qui étaient pour les élus. Nous perdons notre âme en prenant les bienfaits que Dieu nous a donnés et en changeant pas. Le connaitre ne suffit pas, nous devons vivre selon ce que nous avons appris. Changer, c’est le but de notre vie… devenir comme Christ, mettre le vêtement de noce et aller dans la salle du mariage pour participer à toutes les choses que nous ne méritons en aucune façon mais que Dieu nous donne à cause de son grand amour.
  • Août, 2015
    Dimanche 13° après la Pentecôte – Les vignerons homicides
    Monseigneur Dominique appel a réfléchir sur sur cette homélie. Notre Seigneur Jésus annonce sa mort prochaine. Il nous a déjà préparés à son départ par des prophéties mais aujourd’hui il utilise la parabole des vignerons. Cette parabole se rattache au thème biblique de la vigne que les Prophètes ont utilisé afin qu’apparaisse l’amour nuptial de Dieu envers son peuple d’Israël. Parmi les prophètes Isaïe, l’extrait qui suit nous fait comprendre la similitude du message avec la parabole des vignerons.  » Que je chante à mon ami le chant de son amour pour la vigne ! Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile, il la bêcha, il l’épierra, il planta du muscat au milieu il bâtit une tour, et il y creusa même une cuve. Il en espérait du raisin mais elle lui donna du verjus. Et maintenant, habitants de Jérusalem et gens de Juda, soyez juges, je vous prie entre ma vigne et moi, vous-mêmes soyez juges. Que pouvais-je faire pour ma vigne que je n’aie fait ? J’en espérais du raisin, pourquoi simplement du verjus ? Eh bien ! Je vais vous apprendre ce que je vais faire de ma vigne ; en ôter la haie pour qu’on la broute, en abattre le mur pour qu’on la piétine, qu’elle soit saccagée, non plus taillée et cultivée. Sur elle, épines et ronces, j’interdirai aux nuages d’y laisser pleuvoir la pluie. Et conclut le prophète Isaïe, la vigne de Yahvé Sabaoth c’est la maison d’ Israël et les gens de Juda en sont choisi. Il en attendait l’innocence et c’est du sang ; il en attendait le droit et c’est le cri d’effroi. L’histoire d’Israël est semblable à la parabole du jour. Ses prophètes ont été mis à mort et Jean-Baptiste, le plus grand est le dernier. Jésus s’annonce comme Le prophète en reprenant à son compte les anciennes prophéties. Quand il parle des vignerons il fait référence aux chefs du peuple, les serviteurs sont les prophètes maltraités, chassés est mis à mort.
    Le dernier envoyé, le fils est vraiment le Seigneur Fils de Dieu, devenu fils de l’homme pour notre salut qui est descendu jusqu’à la vigne. Dans la parabole le fils est accueilli par des cris  » Venez, tuons-le ! » La foule s’est adressé à Pilate en s’exclamant  » Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Dans la parabole il est dit :  » Ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent ». C’est hors des murs de Jérusalem que le Christ a été crucifié. Jésus au delà de l’annonce de sa mort, identifie aussi les vignerons de la parabole : ce sont ceux qui sont à la tête du peuple. Ce sont les grands prêtres et les pharisiens, ceux qui avaient été appelés pour faire paître les brebis et les agneaux, le troupeau de Dieu. Les paraboles ont été inscrites dans les Évangiles et l’Eglise de siècle en siècle nous transmet des messages. La vigne prophétisée depuis les temps anciens  » Regarde Seigneur, jette du haut du ciel ton regard sur cette vigne que tu as plantée et affermis la » dit un psaume, cette vigne, c’est l’Eglise, c’est le nouvel Israël héritier du Nouveau Testament et nous en sommes ses membres, ses enfants, enfants d’Abraham selon l’Esprit. Aujourd’hui, comme au temps de la parabole, le jugement de Dieu s’opère de la même manière. Lorsque tous les pasteurs qui ont la charge, la responsabilité, la grâce d’être les serviteurs de Dieu et de ce peuple dont nous sommes les membres oublient l’appel de Dieu, ne comptant que sur leur propre force, intelligence et sagesse, lorsqu’ils se laissent séduire par des ambitions terrestres entraînant des querelles entre églises orthodoxes, à l’intérieur même des églises et des paroisses alors nous crucifions encore et encore le Fils de Dieu devenu homme pour nous sauver. Le jugement de Dieu s’opère et s’opérera pour les siècles des siècles sur l’Eglise et sur ceux qui en ont la charge. C’est une grande responsabilité que de faire paître le troupeau de Dieu. Et nous devons nous-mêmes peuples de Dieu prier le Seigneur afin qu’il veille sur nos prêtres et évêques, théologiens et que l’humilité, la disponibilité, la discrétion et la sagesse s’expriment dans notre vie. Être serviteur de Dieu en s’oubliant soi même pour que l’Eglise qui vit une période très difficile s’ouvre dans la grâce, dans l’amour, l’humilité, dans le dialogue avec tous les chrétiens. Que Dieu nous donne de prier pour tous ceux qui servent notre Eglise Orthodoxe afin que l’ouverture entre chrétiens mais aussi le témoignage avec ceux qui ne connaissent pas notre Seigneur puissent apporter le Lumière au monde.
  • Août, 2015
    Dormition de Notre Très Sainte Souveraine la Mère de Dieu et toujours Vierge Marie
    Monseigneur Dominique nous rappel que la fête de la Dormition de la Mère Dieu est l’une des grandes fêtes de l’année et une année liturgie va se terminer pour rentré dans un nouveau cycle qui début toujours au mois septembre. La mort de Marie, la Sainte Mère de Dieu nous rappelles que nous avons tous ce même rendez-vous le jour où notre âme va nous être redemandée. Loin d’être une fête triste c’est au contraire une fête joyeuse car , depuis la résurrection de Notre Seigneur la mort est transformée en une Pâque, un passage. La Mère de Dieu a connu cette mort douce que nous appelons Dormition c’est à dire endormissement. La mort est toujours le moment du bilan de notre vie. Pour Marie, c’est le moment de son couronnement, couronnement d’une destinée unique, puisque c’est elle qui a mis au monde le Seigneur Dieu s’est incarné, a pris chair dans son sein. C’est par elle que le Salut a pu être apporté au monde. pourquoi la Mère de Dieu a-t-elle été soumise à la mort ?. Comme nous tous elle est née de la chair de ses parents Joachim et Anne. Pourtant sa naissance a tété le signe d’une élection divine puisque ses parents étaient âgés et que Anne était stérile. Dès le départ il y avait donc les deux caractéristiques humaine et Divine. Marie est née d’une femme selon la nature et elle est morte selon la nature. Cette nature est héritage de la chute ce n’est pas celle de Dieu. Et c’est pour nous libérer de cette nature que le Seigneur s’est incarné. Marie est soumise à la mort mais cette mort défie les lois de la nature puisque son corps n’a pas connu la corruption. Comme le Seigneur elle a été soumise aux lois de la nature mais en les dépassant. « Née d’une femme mortelle tu as, Vierge pure, quittée ce monde conformément à la nature; mais ayant enfanté la Vie véritable, tu as été transférée vers la Vie divine elle même. » (canon des matines). Dans l’Évangile de la Dormition nous écoutons la parole de la femme dans la foule qui s’écrit  » heureuse les entrailles qui t’ont porté, heureuses les mamelles qui t’ont allaité ». Ces paroles reflètent l’admiration de cette femme pour Jésus et les œuvres qu’il a accomplies et Notre Seigneur va amplifier ces paroles en les adressant à l’humanité qui s’associe à Dieu  » Bienheureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ». Jésus par cette parole béatifie sa Mère qui a toujours écouté la parole de Dieu et qui les a toujours gardée. Comme elle le dit elle même dans le Magnificat  » Le Tout-Puissant a fait en moi de grandes choses ». Marie est la première a avoir écouté la parole de Dieu à la garder jusqu’à enfante Dieu. Pour avoir partagé notre humanité Marie est née selon la nature déchu mais elle n’a pas connu le péché original. Dès qu’elle a été enfantée le Saint Esprit l’a illuminée. La Mère de Dieu est plus vénérable que les Chérubins et incomparablement plus glorieuse que les Séraphins. Elle est au dessus du monde angélique et de tous les saints. La sanctification des saints continue après la mort. Marie n’a pas eu à attendre le second avènement pour sa résurrection. Elle est déjà entrée dans résurrection et à la droite de son fils intercède pour nous afin qu’il nous accord sa grande miséricorde.
  • Août, 2015
    Dimanche 12° après la Pentecôte – Le jeune homme riche
    Monseigneur Dominique souligne l’importance de cet Évangile qui fait partie des trois Évangiles synoptiques. Il répond à la question :  » Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? « . Notre Seigneur Jésus Christ a répondu par étapes, car notre vie chrétienne est progressive. Nous luttons pour les vertu que nous n’obtenons pas le jour de notre baptême. Cet Évangile nous raconte l’histoire d’un jeune homme qui s’approche de Jésus et qui Lui demande :  » Quelle bonne chose dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? « . Cette question est étriquée car bien qu’était sérieux, sincère dans son désir de salut la suite nous montre qu’il est attaché à la matière. A sa question  » Quelle choses dois-je faire …. » le Christ répond..  » Tout faire … garder les commandements ; tu ne tueras point, tu ne commettras pas d’adultère, tu ne voleras pas, tu ne porteras pas de faux témoignage, tu honoreras ton père et ta mère et tu aimeras ton prochain comme toi même ». le jeune homme dit qu’il a toujours respecté les commandements et notre Seigneur révèle la quintessence de la vie chrétienne. Le Seigneur dit : « Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne le aux pauvres ». Ce qui ne veut pas dire d’aller dans le désert et de vivre dans un arbre. Ce jeune homme connaît les commandements et les suit mais il emprunt un « un petit chemin » alors que Dieu est Grand ! Il pense à des petites cases en cubes et la vie chrétienne ne rentre pas dans ses cases !  » alors le jeune homme s’en alla tout triste car il était riche ». Redonner ce qu’il avait reçu de dieu ne cadrait pas dans ses cases. Il était sincère, respectait les commandements. Tout le monde n’en fait pas autant, mais il a échoué, c’est une tragédie. avoir tant fait et gagner si peu !. La notion d’argent, son important est soulignée dans cet Évangile et on la retrouve souvent dans les Écritures. L’amour de l’argent, l’amour des biens, du confort, de la sécurité étrangle la plupart des chrétiens. Et d’un autre côté le chrétiens se sent étranglé aussi parce que la plupart des églises sont petites et avec très peut de moyens financiers. Il en devrait pas être ainsi, en tant que chrétiens nous devrions remplir un devoir plus élevé qui est excitait dans l’Ancien Testament – la dîme. Saint Luc parle aussi de  » distribuer », ce qui signifie dispenser des fonds avec soin, intelligence et discernement et non au hasard. Ne nous contentons pas de donner au premier mendiant que nous rencontrons sur notre chemin ayant remplie d’impression d’avoir fait notre devoir, NON ! Nous avons l’obligation d’utiliser la substance que Dieu nous a donné à bon escient. Comme disait le bon Théofylact a fait la distinction entre un intendant et un riche. L’homme riche a des fonds des terres et des villas mais il ne donne rien à personne. C’est donc un radin qui donne rien aux pauvres. L’intendant est une personne délégué qui a aussi de l’argent, des terres, des villas mais qui a aussi la miséricorde et qui distribue aux pauvres. C’est un bon gestionnaire de sa fortune. L’Eglise n’a jamais regardé la richesse comme un mal en soi. C’est la gestion qui peut-être mauvaise. La plupart des chrétiens ont des difficultés avec ce concept. nous apprécions les choses que notre argent peut nous donner mais cet amour des choses peut nous aveugler au niveau spirituel. Nous vivons mieux que les anciens, même le plus pauvre vit mieux qu’eux. La nourriture, confort, la technologie et l’argent nous permettent de vivre confortablement et nous oublions Dieu. Nous devrions regarder en nous-mêmes afin de voir en quoi nous sommes pas parfaits et aujourd’hui dans tout ce qui touche à l’argent, accumulation de biens, amour du confort, exagération dans le désir de se mettre à l’abri pour l’avenir. Dans notre propension à acquérir dans des choses dont nous n’avons pas besoin et aussi à jeter des choses que nous n’aimons plus ! C’est un péché terrible d’agir ainsi, nous volons les pauvres ! Dans notre culture nous avons des divertissements pour 100 euros, je peux m’amuser pendant une heure, j’achète la dernière version d’un jeux vidéo, d’un films. J’ai de l’argent pourquoi me priver ?. Et pourtant, ce n’est pas la vie chrétienne ! Nous volons les pauvres quand nous nous laissons aller et ne donnons pas aux autres ! . Trop de dîners, films etc…cela veut dire nous essayons de frauder avec Dieu. C’est impossible car Dieu sait tout ! Nous ne pouvons pas frauder avec le pauvre parce qu’il est leur avocat. Nous fraudons seulement avec nous-même. Comme nous dit le Saint Cosmas Aitilos grand martyres et prédicateur en Asie Mineure a dit :  » J’ai besoin de cent grammes de pain par jour et Dieu le bénit, et bénis ces centaines de grammes mais pas un gramme de plus. donc, si je prends cent dix grammes, j’ai volé 10 grammes pour les pauvres ». si nous appliquons ce principe à nous-même nous verrons que nous avons du mal à nous détourner des repas raffinés et des divertissements. Nous manquons de foi et de confiance en Dieu. Vivre chrétiens, c’est les prières, les confessions, aller à l’église. Si nous avons du mal à répondre à cela c’est que nous avons des problèmes avec le péché et nous perdons la protection de Dieu. A ces exigence s’ajoute le don : donner librement à l’église. C’est important pour notre âme cette dîme demandée par le Seigneur, sil elle n’existe pas, cela signifie que nous ne remplissons pas notre devoir de chrétien. Nous pouvons donner d’une main ouverte ou avec le poignée fermer mais nous donnons ! Le Saint Esprit nous aidera à desserrer ce poing et nous aurons la joie d’avoir obéi et d’avoir donné !. Notre peur de manquer pour finir les fins de mois, payer telle facture deviennent des excuses pour justifier notre avarice, donnons à Dieu en premier, ensuite à le loyer, l’électricité, l’eau, téléphone etc… Dans toutes les communautés orthodoxes le fonctionnement pour donner le savoir aux fidèles implique de disposer de fonds. Pour devenir ministre de l’Évangile tout homme a besoin de moyens de subsistance. Un homme qui a faim a-t-il assez de souffle pour prêcher ?. Il est urgent que nous fassions un examen de conscience. Donnons-nous à Dieu ce qu’il Lui revient ? Si ce n’est pas le cas, alors nous sommes en danger. La vie chrétienne est une totalité. La grande erreur du jeune homme riche est qu’il a vu le salut comme une ensemble de choses limitées. On ne peut pas devenir saint en faisant seulement la prière du soir, matin et en jeûnant . Jésus lui a répondu:  » Si tu veux être parfait, vends ce que tu possèdes, donne le aux pauvres ». Que Dieu nous aide à mettre notre vie en ordre en jeûnant, priant, en luttant contre nos péchés, en nous confessant régulièrement et en communiant très souvent et en faisant don de notre substance à Dieu. Ce passage de la mort qui couronne la vie de la Mère de Dieu est aussi le départ d’une autre vie. L’icône de la Dormition illustre bien ces deux aspects, le corps de Marie endormie vénérée par les Apôtres et le Seigneur qui vient chercher l’âme de sa mère représentée comme un enfant emmailloté comme un nouveau né. (commencement d’une nouvelle vie). Sa vie dans le Ciel est chantée dans le Psaume 44 : « La Reine se tient à Ta Droite … » Sa mission sur la terre terminée Marie va dans le Ciel intercéder pour nous.  » Lors de ta Dormition tu n’as pas abandonné le monde, Ô Mère de Dieu. Tu as été transférée à la vie, toi la Mère de la vie. par ton intercession délivre nos âmes de la mort »: (Tropaire de la Dormition). Marie a enfanté Dieu et elle est pleinement associée à l’œuvre du salut. elle va pouvoir jouer son rôle de médiatrice comme Mère de Dieu qui est entendu et exaucée.
  • Août, 2015
    La Sainte Transfiguration de Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus Christ
    La Transfiguration de Notre Seigneur sur le mont Thabor, Monseigneur Dominique nous fait découvrir les émerveillements et remplit en même temps que nous pouvons éprouver le sentiment que cette scène est éloignée de nous, de la vie que nous menons, de ce que nous sommes. Un jour Notre Seigneur Jésus gravit une montagne en compagnie de Pierre, Jacques et Jean les trois disciples avec lesquelles Jésus à une relation particulière. Dans la Bible la montagne est un lieu important ; elle symbolise l’effort de l’homme pour s’éloigner du monde et de la foule afin de s’élever vers Dieu, là où l’air est le plus pur. Soudain Jésus se trouve tout embrassé d’une lumière appelée  » Lumière incréé ». C’est une lumière qui n’est pas naturelle comme celle qu’émet le soleil ou le reflète la lune et qui n’est pas non plus artificielle comme celle d’une bougie ou d’une ampoule électrique. C’est une lumière qui est la manifestation de Dieu sur terre qui a été vue plusieurs fois au cours de l’histoire de l’église. Elle est interprétée par les Pères de l’Eglise comme étant la présence de l’Esprit Saint. Sur le Mont Thabor Jésus est imbibé de lumière et la voix du Père retentit  » Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. Ecoutez-le ! ». La Transfiguration est donc la manifestation de Dieu en trois personnes. Auparavant, à droite et à gauche de Jésus sont apparus Moïse et Elie qui représentent l’un la Loi et l’autre les Prophètes. Pourquoi ont-ils été choisis sur le Mont Thabor ? Peut être qu’ils ont déjà vu cette gloire de Dieu ? Après la sortie de l’Égypte Moïse passa de nombreux jours sur le Mont Sinaï en compagnie de Dieu. Quand il redescend en portant les deux tables de la Loi, il constat que les Hébreux se sont fabriqué une idole le veau d’or. Moïse jette alors les tables de la Loi et elles se brisent. Puis il remonte sur le Mont Sinaï pour intercéder en faveur des Hébreux. Dieu se réconcilie avec son peuple parle à Moïse qui reprend courage et qui ose demander  » Montre-moi ta Gloire ». Dans notre vie spirituelle nous aussi nous nous approchons petit à petit de Dieu et de sa Lumière. Mais nous voulons toujours en voir davantage. Et Dieu a répondu « OUI, je te monterai Ma gloire mais tu me verras de dos. Je passerai devant toi, tu ne pourra pas voir mon visage car celui qui voit Mon visage meurt aussitôt ». Avant de passer devant Moïse dans sa Gloire le Seigneur parle  » Je suis le Dieu de l’Éternel, le Seigneur de miséricorde et de pitié, lent à la colère, toujours plein de bonté ». Dieu nous fait comprendre ici que ce qui passe en premier, son être profond c’est sa bonté, sa miséricorde avant sa Gloire. Elie à un moment donné de sa vie est découragé ; il a dû s’enfuir pour échapper aux persécutions du roi Achab et de la terrible reine Jézabel qui s’adonnait à des pratiques païennes. Après des jours de marche dans le désert Elie pense qu’il va mourir, il se couche et s’endort. Un ange vient et le nourrit et Elie marche quarante jours jusqu’à une caverne à flanc du Mont Hareb et Dieu s’adresse à lui :  » Je vais venir te parler ». Avant que Dieu ne vienne un vent violent s’est déchaîné déracinant les arbres, brisant les rochers, faisant trembler les montagnes. Mais Dieu n’était pas là. Il y eut enfin un murmure léger, tenu, à peine audible. Et Dieu était là et il a parlé à Elie. Que devons nous comprendre ? Dieu n’est pas dans la manifestation de la puissance Dieu, pensons à Jésus qui meurt sur la croix est dans la manifestation de l’humanité, de la paix. Dans une manifestation à notre portée, que nous pouvons entendre. Ces trois manifestations de la Gloire de Dieu ne sont pas les seules et toutes révèlent la Lumière de Dieu. Cette lumière est reprise par Jésus quand il dit :  » Je suis la lumière du monde ». et aussi par le prêtre qui prononce dans la liturgie des dons présanctifiés :  » Le Christ est la Lumière qui illumine tout homme ». cette lumière est en nous et nous cherchons à la découvrir à travers notre prière, nos gestes, nos actions, notre manière de vivre sous le regard de Dieu. Et cette lumière nous appelés à la découvrir sur le visage de tout être humain. Comme le dit un apophtegme :  » Voir Dieu et après vois Dieu en tout homme ». Peut être c’est ainsi que la Transfiguration se fait proche de la vie que nous menons, c’est peut-être quelque chose de très simple. Il y a le Mont Thabor mais n’oublions pas qu’il y a aussi une étincelle de lumière en chacun de nous. A nous de la découvrir !
  • Août, 2015
    Dimanche 11° après la Pentecôte – Le débiteur impitoyable
    Monseigneur Dominique nous explique que la vie chrétienne n’est pas si compliquée que ça ! Notre Seigneur Jésus Christ nous enseigne comment nous devons vivre. Les Saints ont agi ainsi ; c’est la conscience qui nous oriente parfaitement en toutes choses puisque le Saint Esprit parle dans notre cœur. Malheureusement, nous sommes trompés par nos passions et nous avons besoin de rappels constants en écoutant les Écritures qui nous éclairent encore et encore sur ce que nous connaissons déjà. Un chrétien a l’écoute de ce qu’il entend depuis longtemps doit s’interroger. Par exemple quand Jésus nous dit d’être miséricordieux, le chrétien doit approfondir toujours plus jusqu’à ce que la parole devienne douce et percutante à la fois. Le cancer que nous avons en nous doit être être sur la durée parce qu’il est enroulé autour des organes vitaux. Nous devons écouter la Paroles à la liturgie ? Pour apprendre qui est Dieu, ce qu’il nous a promis, le but de notre vie, la façon de vivre, comment changer. Que nous enseigne l’Évangile d’aujourd’hui ? Un serviteur doit une importante somme d’argent à son maître et quand il se présente devant lui, il ne peut pas rembourser. Dans cette parabole le maître est Notre Seigneur Jésus Christ et le débiteur le pêcheur que nous sommes. Nous n’avons aucun moyen pour payer nos péchés, la somme est tellement élevée que nous ne pourrons jamais rembourser. alors le maître demande de vendre le débiteur avec sa femme et ses enfants en remboursement de sa dette. Cette décision semble sévère mais en réalité elle est miséricordieuse car de cette manière le pêcheur est éloigné de Dieu ; nos péchés nous éloigne de Dieu ! La femme symbolise la chair, les enfants sont aussi l’oeuvre de la chair et de l’âme qui sont la continuité de notre mode de vie et de pensée. Homme, Femme et Enfants sont le corps et l’âme qui seront vendus en esclavage comme nous mêmes si nous vivons pas en chrétiens. Lorsque nous sommes vendus nous sommes esclaves d’un maître qu’il soit diable, Satan. La miséricorde dans ce cas consiste à faire prendre conscience au débiteur en l’éloignant qu’il y a quelque chose de mal à changer. Dans l’Évangile on entend la sentence d’un vrai repentir le serviteur demande du temps pour rembourser sa dette, alors le maître lui remet sa créance. Notre Seigneur Jésus Christ qui pardonne tout s’il y a un vrai repentir et il nous donne même plus que ce que nous désirons. Mais pour cela nous devons faire notre part, être à la hauteur, pas en lui donnant une fortune car nous n’aurons jamais assez pour lui donner, mais en étant reconnaissants, en se rappelant de tout ce qu’il a fait pour nous. Le Seigneur nous fait comprendre que nous devons être d’abord vendu en esclave (éloigné de Lui) mais par sa miséricorde il nous libère de cet esclavage avec obligation tacite de faire de même . »Soyez miséricordieux comme je suis miséricordieux, soyez parfait comme je suis parfait ». Il nous pardonne pour que nous puissions changer. Pour le serviteur impitoyable le maître va lui remettre sa dette, le serviteur sort ! cette sortie a un double sens : dans un premier temps il a été en présence de son maître puis il est parti, ce qui signifie qu’il a coupé la « communion » avec lui. C’est ce que nous faisons quand nous sommes pas reconnaissants de ce qui nous a été donné et de ce que Dieu nous donnera si nous persévérons. Le serviteur en sortant va à la rencontre de ses compagnons dont un qui lui devait de l’argent et celui-ci lui demanda de le rembourser immédiatement, le compagnons lui répond  » Aie patience envers moi et je te payerai tout ». Le serviteur est entré dans une colère envers son compagnon et la envoyé en prison en attendant qu’il l’ait rembourser. Les compagnons qui ont assisté à la scène représentent les Anges. Dieu envoie les Anges dans le monde entier pour nous aider et diriger selon sa volonté. Les compagnons du serviteur très affligés en voyant cela vont raconter au maître ce qui c’est passé et à nouveau le maître le fait comparaître le serviteur devant lui en lui rappelant ce qu’il a fait pour lui. C’est ce que fait notre conscience. C’est le Saint Esprit qui nous remet en mémoire tout ce que nous avons reçu, combien de fois nous avons été pardonnés et qu’il est logique que nous soyons miséricordieux envers les autres. Cet homme n’a pas compris et le maître le livre aux bourreaux jusqu’à ce qu’il ait tout payé. Ce qui signifie la damnation éternelle. Il ne peut pas payer sa dette qui est trop élevée par son manque de miséricorde il s’est lui-même condamné. Que nous apprend cette histoire ? L’importance du pardon y a t il quelque chose que nous n’avons pas pardonné ? C’est ce que chaque chrétiens doit regarder à l’intérieur de lui même. Il doit être comme les Apôtres qui, quand ils étaient à table et que Jésus a dit  » quelqu’un présent autour de la table allait le trahir  » ils ont demandé  » Seigneur est-ce moi ? » Ils étaient terrifiés à l’idée de trahir Jésus. Regardons à l’intérieur de notre cœur. A qui n’avons nous pas pardonné ? Notre mari, notre épouse, frère, sœur, ami ennemi ? Nous n’aurons pas le pardon si nous n’avons pas pardonné à tous. C’est une nécessité. Allons à la recherche de nous même voir ce qui en nous ne pardonne pas. Souvent c’est l’oubli car si nous nous rappelions de tout ce que Dieu a fait pour nous, nous pardonnerions à tous; car leurs fautes contre nous ne sont rien par rapport à notre devant Dieu. Cela vient aussi de notre manque d’humilité, du manque de prière et veillé. toutes ces choses rendent l’homme impitoyable. Ne devenons pas comme ça ! Écoutons la Parole aujourd’hui et demain pour devenir comme le Christ. Rappelons-nous tout ce qu’il a fait pour nous. C’est quand nous vivons avec le pardon et la miséricorde que nous sommes le plus près de Dieu. Dieu sauvera celui qui est miséricordieux, qui ne juge pas, même s’il a beaucoup de péchés. Que Dieu nous aide à rechercher dans notre cœur. Ne laissons pas la parole se dissiper mais qu’elle nous permette de creuser en nous et de voir s’il y a quelqu’un à qui nous ne pardonnons pas. Si c’est le cas nous devons pardonner; nous devons faire amende honorable maintenant et à partir de ce jour. Demandons à Dieu de nous aider cette tâche pour le salut de nos âmes.
  • Août, 2015
    Procession de la Précieuse et Vivifiante Croix du Seigneur
  • Août, 2015
    Dimanche 10° après la Pentecôte – Le miracle de la foi
    Monseigneur Dominique nous parle des significations de la lecture de l’évangile de Saint Mathieu sur le Fils lunatique. Un homme supplie Jésus de aider son fils qu’il croie fou. A cette époque une superstition disait que lorsque la lune est sortie elle rend les gens fous. Devant Jésus le père accuse la lune des maux de son fils, ce n’est pas la lune qui tourmente le fils mais un démon. Les démons utilisent souvent le folklore et la superstition pour piéger les imprudents et faire en sorte qu’on ne les soupçonne pas. Ce démon obéit aux cycles de la lune pour arriver à ses fins, mais il peut affliger une personne à tout moment.  » Seigneur aie pitié de mon fils  » dit le père en se mettant à genoux et il ajoute que son fils tombe souvent dans le feu et souvent dans l’eau. Quel est le sens de tout cela ? Le feu représente la colère, la convoitises, la jalousie et toutes les passions chaudes qui nous rendent malheureux, mais qui sont pourtant « savoureuses » pour nous, pour nos âmes pécheresses puisque nous nous laissons très souvent aller dans ces terribles dérives. L’eau, dans ce cas représente l’élément qui éteint le zèle, l’ardeur pour les choses saintes. N’importe quel homme peut aller à la perdition avec l’un ou l’autre (feu et eau) mais c’est souvent les deux à la fois. Ce garçon qui est jeté dans le feu et l’eau est terriblement affligé et son père supplie Notre Seigneur de l’aider. Jésus répond  » O infidèles et génération perverse, jusqu’à quand serai-je avec vous ? combien de temps vais-je vous souffrir ?  » Avec cette réponse Jésus dénonce le père qui a peu de conviction, qui a accusé les Apôtres de ne pas avoir guéri son fils au lieu de se remettre en question lui-même. Jésus dénonce l’incrédulité du père et son manque de responsabilité vis à vis de son fils. c’est une vérité pour tous les parents même à notre époque d’aujourd’hui. Nous vivons des afflictions qui tombes sur nos enfants à cause de nos propres passions. C’est une terrible et effrayante vérité. Même la possession démoniaque peut aller sur un enfant à cause des péchés de ses parents ….. parce qu’ils ne lui ont pas appris, parce qu’ils même une vie dépravée. Attention ! Avant de nous croire à l’abri de ces problèmes, regardons ce que nous enseignons à nos enfants ! Non seulement en paroles mais surtout en attitudes et en actes. Examinons-nous avant de juger les autres, en nous croyant irréprochables … vivons-nous vraiment selon les exigences de la vie chrétienne ? Jésus réprimande aussi tous ceux qui sont autour en disant  » Génération incrédule et perverse… » car ce sont les mêmes personnes qui dans peu de temps vont crier  » Crucifié-le ! « . Parce que ce qui les intéressait c’était un roi temporel et non le roi de tous. Jésus demande que l’on Lui amène l’enfant et le Seigneur la libéré du démon et Jésus dit encore  » Tout est possible à celui qui crois  » et le père répond ; « Seigneur je crois, viens en aide à mon incrédulité « . En effet Jésus avait déjà parlé de l’incrédulité de cet homme, de toutes ses faiblesses, mais il avait aussi le germe de la foi. Pour cela il a guéri le fils lunatique. « Que celui qui a des oreilles pour entendre et crois, qu’il entende ! « . Les Apôtres sont inquiétés et en colère de ne pas avoir guérir le fils et ils questionnent Jésus, pourtant ils avait vue la résurrection des morts, la guérison des malades, les démons chassés et pas un seul a réussie le faire même les soixante dix disciples. Et le Seigneur déclare votre incrédulité est la raison, si vous avez la foi comme un grain de sénevé vous direz à cette montagne de se déplacer elle le ferait et rien vous serait impossible ! Pourquoi le Seigneur parle-t-il de la montagne ? Parce qu’elle signifie la hauteur, la fierté, l’exaltation. Avec la foi comme un grain de sénevé (graine de moutarde) qui est la plus petite des semences est le plus grand des arbres et devrait en être ainsi avec notre foi ! Et notre affliction personnelle pour quelqu’un que nous aimons, nous pourrons dire à la montagne de ce déplacer et elle le ferait. Le Seigneur nous parle que ce genre de démon se chasse que par la prière et le jeun. Sans la prière et le jeun vous n’avez pas la foi ! vous n’avez pas la foi de l’amour de Dieu si vous ne vivez pas selon ses commandements, si vous ne le mettez pas en premier. Si vous suivez ses commandements vous ne tomberez ni dans le feu, ni dans l’eau et vous aurez la paix. Mais si nous laissons s’incorporer dans nos âmes les passions, les péchés et cela ne se fait pas innocemment car nous « sautons » dans ces choses parce que nous les aimons c’est seulement par la prière et le jeun que nous pourrons nous sauver. Le but de la vie est le salut de nos âmes. Il n’est rien de plus important que de connaître Dieu, comprendre et appréhender les énergies de Dieu, c’est la destiné aux Elus. Nous devons cesser de croire que le christianisme est seulement une vie de croyance et qui va nous sauver. C’est en suivant le Christ et faisant ce qu’Il nous enseigne, en priant et en jeûnant que nous serons sauvés. Qu’es ce que le jeûne ? C’est notre sang, le don de notre sang comme les martyrs. C’est que disait notre bien aimé le Patriarche Boris de bienheureuse mémoire. C’est montrer que nous sommes sincères en jeûnant, en priant et veillant. C’est l’abandon de nous mêmes, se détourner des passions comme la luxure, la colère, la tromperie et toutes les choses qui nous jettent dans le feu ou l’eau. Notre vie doit être ce travail sincère par amour de notre Sauveur. Un chrétien doit se considérer comme esclave de Dieu pour être digne un jour d’être appelé ami.
  • Août, 2015
    Dimanche 9° après la Pentecôte – Le marche sur les eaux
    Dans son homélie Monseigneur Dominique nous montre que Saint Paul nous instruit sur la façon dont nous devons vivre la vie chrétiens. Comment être fort ? En n’étant pas empêtré dans les affaires du monde. Saint Mathieu va répondre à cette question en approfondissant. Que Jésus compris que après avoir nourri la foule avec cinq pains et deux poissons, les gens qui étaient là le voyaient comme leur futur Roi, le Commandant Militaire qui pourrait écraser Rome. Jésus dis à ses disciples de monter dans la barque et de prendre le large et il parti seul dans la montagne pour prier. Dans cette enseignement il y a deux choses à comprendre. La première est qu’après avoir reçu la nourriture la foule n’a pas rendu grâce, préoccuper seulement par le désir que Jésus devienne leur Roi. La deuxième c’est l’exemple de l’Homme-Dieu qui s’est retiré sur la montagne pour prier. Allons-nous sur la montagne ? Combien de fois ? Une fois par jour ? Une fois par semaine ? Examinons-nous. Alors que Jésus est en prières ses disciples sont dans la barque. La barque est la vie de l’église, elle représente les lois chrétiennes et surtout l’Esprit du Christ qui devrait être en chacun de nous. S’il y a pas cela nous allons faiblir. Pendant que Jésus était en prière, jute avant l’aube les disciples ont affrontés une tempête et le Christ vient vers eux après avoir passé toute la nuit en prière. Saint Mathieu insiste sur la durée de la prière pour nous encourager à persévérer jusqu’à la fin. Dans la barque nous devons jusqu’au bout garder le mode de vie chrétien dans notre âme, notre cœur. Quand les disciples ont vu le Christ arriver vers eux en marchand sur l’eau, ils ont été effrayés, pourtant ils ont déjà vécu une situation similaire quand Jésus dormait malgré la tempête et qu’IL a montré qu’IL pouvait commander les éléments. Ce sont des hommes pêcheurs ; leurs foi n’a pas encore été éprouvés, mais ils sont dans la barque et Dieu va leurs révéler son enseignement un peut chaque jour. En voyant Jésus, Pierre dit :  » Seigneur, si c’est toi dis-moi de venir « . Remplie de zèle Pierre marche sur l’eau jusqu’à ce qu’il voie le vent. Que représente le vent ? Ce sont les choses de la vie; qui nous affectent, qui nous effrayent. Pierre a eu peur. Et nous, combien de fois nous avons peur des luttes à mener, soyons honnêtes avec nous mêmes. Le plus souvent nous ne voulons pas vraiment de ces luttes, de ces conquêtes. C’est ce qui provoque la douleur dans notre conscience. Au fond nous savons que nous devrions vraiment nous efforcer pour être vraiment chrétiens, mais nous sommes prisonniers de nos attachements et en général nous ignorons les vagues et le vent en oubliant la piété. Parfois aussi nous nous décourageons ou nous pensons lutter mais c’est au bout des lèvres, ce qui entraîne beaucoup de difficultés dans nos vies car nous continuons à pêcher et nous sommes de plus en plus empêtrés dans les pièges tendu par le malin. Tout cela parce que l’homme se ment à lui-même et ne veut rien savoir de Dieu. Nous avons été créer pour connaître Dieu. Jésus Christ a choisi les Apôtres qui étaient des hommes avec leurs faiblesses, leurs défaut. Bénis sont ceux qui luttent contre le pêché et l’échec et qui dépendant entièrement de Dieu. Nous avons été créer pour connaître Dieu. Thomas et Pierre sont tombés, mais quand Dieu s’est révélé à leur cœur ils ont répondu. Voilà ce que signifie  » Etre fort dans la grâce de Jésus Christ « . Dieu se révèle à nous, nous devons répondre, écouter, lutter, comprendre, changer et cela jusqu’à la fin de nos jours. Pour certains cela est effrayant de lutter jusqu’au bout. Nous n’aimons pas la lutte, nous n’aimons pas travailler très dur. Et c’est à peine si nous avons la patience d’attendre plus de deux minutes dans la fil d’attente au restaurant Mcdonal pour notre humberger. Nous sommes impatients, nous ne supportons pas grand chose. C’est important lutter, car Jésus Christ viendra à la quatrième veille et nous devons endurer jusqu’à la fin si nous voulons être sauvés. Nous devons comprendre que Dieu se révèle à nous en nous mettant en action. C’est ce que Pierre a essayé de faire mais il n’était pas tout à fait prêt, c’était encore au delà de ses capacités. Mais à cause de son amour ardent pour Dieu l’a ressuscité et nous pouvons voir ce qu’il est devenu plus tard. Quand Pierre a quitté la barque pour aller vers le Sauveur il a montré son amour ardent mais quand il a eu peur, il a coulé au niveau mystique c’est l’annonce de son triple reniement. Il était alors plein de foi et pourtant par peur il a renié le Christ trois fois. Après la résurrection du Christ, après les grandes choses dont il a été témoin le cœur de Pierre s’est changé en feu. Il a pleuré tous les jours de sa vie en entendant chanter le coq, son cœur est devenu tendre. Nous aussi nous devons avoir un cœur tendre sinon nous ne serons pas chrétiens. Et pour cela nous devons lutter avec un seul but, celui de pourvoir être face à Dieu pour son jugement. S’il nous dit :  » Je vous ai tout donné et vous n’avez pas été forts dans la grâce que je vous ai donnée » . Vous n’avez pas grandi, vous n’avez pas changé « . Ce sera une tragédie. Nous sommes nés pour Dieu et nous ne nous serons pas réalisés pour Dieu. Le chemin est de rester dans la barque, de nous battre pour avoir une vie de chrétien, de ne pas écouter les menteurs qui tentent de dire que la vie chrétienne est autre chose que la lutte, autre chose que de changer notre cœur et d’être doux. Notre Seigneur Jésus Christ nous a Lui-même montré le chemin de la vie chrétienne ainsi que tous les Saints. Que Dieu nous aide à lutter jusqu’au bout car n’oublions pas que nous sommes le temple de Dieu.
  • Juil., 2015
    Dimanche 8° après la Pentecôte – Les Saints Pères
    Mgr Dominique explique la mémoire des Saints Pères Théophores des six premiers conciles œcuméniques , n’est pas pas seulement une mémoire historique mais bien la Révélation plénière de la foi. Les convocations des conciles avait besoin d’une église forte, unie et stable contre les hérésies de leurs époques qui menaçait l’unité de l’église et de l’empire. Le danger était réel, l’hérésie avait envahie la Gaule, L’Italie, l’Espagne jusqu’en Afrique du Nord et la Lybie. Arius donnait une représentation simple et facilement acceptable de la Sainte Trinité. Pour lui, le Christ n’était qu’une créature humaine non préexistante et secondairement une au Père. Très vite l’hérésie fut condamnée par Saint Alexandre évêque d’Alexandrie. C’est au concile de Nicée qu’il a été établi de façon claire et irréversible par son symbole, la véritable Personne du Christ  » Vrai Dieu de vrai Dieu, consubstantiel au Père « , l’homme complet engendré du Saint Esprit et de la vierge Marie. Un des plus ardents défenseurs de la foi orthodoxe a été Saint Athanase, diacre de Saint Alexandrie puis évêque. Il défendra jusqu’à sa mort 50 ans plus tard, au prix de nombreuses épreuve dont 5 déportations. Saint Athanase avec les Pères de Nicée reconnurent au Fils de Dieu coéternel et consubstantiel au Père toute la plénitude de la Divinité  » Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu  » a dit Saint Athanase. Cette affirmation se trouvait déjà chez Saint Irénée qui n’a jamais cessé de se développer en Orient jusqu’à Saint Grégoire de Palamas et dans la conscience de l’Eglise Orthodoxe jusqu’à nos jours. Le rappel de la foi de Nicée trouve sa place après la fête de l’Ascension qui est l’accomplissement du mystère de notre salut. L’incarnation du verbe fait chair et l’homme devient le lieu de Dieu, à l’Ascension notre nature entre dans la gloire de la Sainte Trinité. Quand le Christ retourne au Père qu’il n’a jamais quitté en tant que Verbe de Dieu il emporte notre nature pour la sauver mais aussi pour la diviniser. Comme a dit Saint Paul :  » Le Christ nous a ressuscité avec Lui et avec Lui il nous fait déjà asseoir dans les Cieux auprès du Père « . L’œuvre des Pères de Nicée n’a été parachever qu’au Concile suivant celui de Constantinople, d’où l’appellation de notre Credo de Nicée et Constantinople. Grâce aux Pères Cappadociens, Saint Grégoire le Théologien, saint Grégoire de Nysse et surtout Saint Basile le Grand ont combattu contre une hérésie venant d’une autre hérésiarque de l’évêque Macédonius qui a tenté à son tour de récurer la divinité du Saint Esprit. Nous proclamons depuis que l’Esprit Saint est Seigneur, qu’il procède du Père et qu’il est adorer et glorifié avec le Père et le Fils. Les Apôtres et les Pères de Nicée et Constantinople conscients d’agir par l’inspiration de l’Esprit Saint ont affirmés  » L’Esprit Saint et nous …. » C’est par l’Esprit de la Pentecôte que depuis Nicée, l’église dénonce les hérésies qui menacent la vrai foi. Aujourd’hui l’église honore tous les Saints Pères de Nicée et Constantinople et de tous les Conciles œcuméniques en leur dédiant la prière sacerdotale que Jésus adressa à son Père avant sa passion pour l’unité de ses disciples. Il prie pour eux et pour tous ceux que le Père lui donnera, cette prière repose sur la fidélité qu’ils auront tous à son égard. Ces hommes sont choisis et tirés du monde par la grâce du Père. Ils appartiennent au Père et le Père les donnent au Fils pour recevoir ses commandements et répandre son œuvre dans le monde. Jésus en appelle à la Sainteté de son Père pour que ses disciples soient conservés dans leurs foi, qu’ils soient protégés du monde et sanctifiés dans la vérité. Il demande aussi qu’ils soient UN comme Lui-même et avec son Père sont UN dans la fidélité à son nom. Il nous appartient de rendre grâce aux Pères Théophores de Nicée et Constantinople et de tous le Conciles œcuméniques qui nous ont transmis la vrai foi jusqu’au prix du martyrs. Nous devons manifestée notre foi avec plus grande force et porter ce témoignage qui nous est confié dans l’Esprit par l’église pour le salut de tous les hommes dans le Royaume de Dieu.
  • Juil., 2015
    Dimanche 7° après le Pentecôte – Les aveugles et le muet
    Mgr Dominique dans l’Évangile de la guérison de l’aveugle et du sourd muet nous explique comment comprendre l’importance de la foi.  » Qu’il advienne selon ta foi  » Comment la foi de l’aveugle est-elle visible ? D’abord il s’écrit  » Jésus Fils de David aie pitié de moi !  » il montre qu’il connais déjà la prophétie et qu’il attendait le Messie. A la vue du Seigneur il continue à implorer et la foule veut le faire taire, mais crie de plus en plus fort. Jésus lui demande  » Que veux tu que je fasse  » et l’aveugle demande simplement ce qu’il avait besoin et le Seigneur lui répond  » Toi foi t’a sauvé « . Et nous quelle est notre foi ? Cet homme était aveugle physiquement mais pas certainement pas dans son âme. Hélas pour nous c’est l’inverse, nous voyons avec nos yeux et très peut avec notre âme. Très peut de gens ne reconnaissent pas Dieu qui c’est fait Homme et Messie, comme Roi et Seigneur. Ce monde nous dit ce que nous faisons et fou… que nous sommes pas « ouvert d’esprit  » que nous sommes top strict, fanatique etc. …. le monde est contre la foi. Écoutons-nous le monde ? Parfois des gestes simples comme par exemple ne pas faire le signe de croix avant le repas, devant des personnes qui ne sont pas croyant proches ou familiers, et nous écoutons leurs multitudes. Demandons au Seigneur dont ce que nous avons vraiment besoin ? l’exemple le plus rependu est la colère, alors lorsque nous somme en colère prions et demandons à Dieu de nous aider avec cette colère. Si l’on a des pensées impurs prions devant l’icônes de la Théokodose Sainte Mère de Dieu, demandons Lui d’intercéder pour nous devant Dieu. Si nous avons une difficulté familiale, un malheur qui approche alors supplions Dieu qu’il nous aide dans cette épreuve. Demandons à Dieu avec foi ce que nous avons besoin pour notre âme. Et quand Dieu nous accorde la grâce comment réagissons-nous ?
    Beaucoup ne font rien et s’attache au monde et d’autres remercie Dieu. Imitons l’aveugle, quand nous avons reçu la perle rendons grâce à Dieu, et louons le ! Il est très facile d’oublier combien Dieu est bon, de nous laisser absorber par nos vies, de nous compliquer le quotidien, d’être distraits par les choses du monde. Mais qu’est ce qui est vraiment le plus important ? C’est la Miséricorde de Dieu. Si nous prions, si nous vivons avec ceux que nous aimons, si nous travaillons pour notre salut alors la Miséricorde de Dieu va nous inonder. C’est possible si nous avons la Foi. Que Dieu nous aide à vivre avec la foi et puisons nous avoir la vison de la douceur de Dieu !
  • Juil., 2015
    Dimanche 6° après la Pentecôte – Le paralytique
    Mgr Dominique nous explique sur le Pardon. L’exemple parfait est celui de la guérison du Paralytique et le rémission de ses péchés par Notre Seigneur le Christ Jésus. Jésus lui dit  » aie courage, tes péchés sont pardonnés  » et la priorité que Notre Seigneur à donner cet la rémission des péchés, car même si la guérison de la maladie est importante le pardon des péchés est encore plus profond. D’ailleurs les scribes a ces mots réagissent et l’accusent de blasphème. Comment un homme peut-il pardonner les péchés ? C’est un pouvoir qui appartient qu’à Dieu, et le Christ Jésus rajoute  » Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur terre de pouvoir pardonner les péchés, je te l’ordonne, lève toi, marche et rentre chez toi « . C’est en tant que Dieu que Jésus pardonne les péchés mais aussi en tant que fils d’homme, c’est ce qu’il nous enseigne ici. Et cela est possible aux hommes, lorsque le Seigneur dit à ses Apôtres ;  » Ce que vous lierez sur terre sera lié dans le ciel et ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel  » . Pardonner les péchés appartient à Dieu et c’est rendu humainement visible. Dans le cas du Paralytique le Seigneur pardonne sans qu’il le lui est demandé, sans qu’il y ait un acte de repentir de sa part et Il le guéri en voyant la foi de ceux qu’ils le portent sur son grabat. La grâce que reçu le Paralytique qui n’avait pas confessé ses péchés appelle une réponse. Le Seigneur lui dit  » maintenant lève toi et marche « . « Marche » ne veut pas dire que maintenant tu peux faire ce que tu veux. Marcher veut dire devant Dieu. Même si le pardon de Dieu est premier et sans condition, il appelle une réponse de la part de ceux qui reçoivent cette grâce. Comment répondre ? Saint Paul (Épître aux Romains) nous parle des conclusions pratiqués.  » Nous avons tous des dons, il nous appartient de les faire fructifier dans l’exercice des missions qui nous ont été confiés selon le talent particulier que chacun a reçu  » Avec responsabilité, zèle et surtout dans un esprit de service. L’objectif est de servir pour l’amour de Dieu et de son prochain. Quoique vous ayez à faire, faites le avec zèle mais aussi un cœur généreux et joie. Saint Jean Chrysostome disait  » Si vous exercez la miséricorde sans joie, si vous vous forcez ce n’est plus la miséricorde « . Voilà la réponse à la grâce que nous recevons gratuitement. A nous de faire fructifier cette grâce en particulier en pardonnant autour de nous, en ne gardant aucune rancune. Saint Paul nous dit  » Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez ne maudissez pas  » . Bénir signifie de porter dans nos prières et déposer le nom de Dieu et sa présence. Bénir la personne qui se présente d’abord comme notre ennemi mais qui est aussi à l’image de Dieu. Dans le Notre Père, nous demandons à Dieu de nous pardonner comme nous pardonnons. Cela veut-il dire que si nous ne pardonnons pas nous ne serons pas pardonnés ? Nous devons comprendre que si nous sommes pardonnés nous ne pouvons pas faire autrement que de pardonner à nos frère.
  • Juin, 2015
    Dimanche 5° après la Pentecôte – Les Démoniaques Gadaréniens
    Mgr Dominique nous fait réflexion sur la vie éternelle. Savon-nous ce qu’est la vie éternelle ? Le Seigneur s’est incarné afin de nous permettre d’être capables d’avoir la vie éternelle, car il a dit :  » La vie éternelle c’est connaître le seul vrai Dieu et Jésus Christ qu’il a envoyé de son sein. En recevant la parole, c’est à dire en faisant ce qu’il enseigne, en vivant comme il a vécu, en aimant les commandements comme il les a aimés en se battant pour la vertu. ceux qui ne reçoivent pas la parole ne peuvent la suivre. Recevoir veut dire obéir et connaître intimement Notre Seigneur le Christ Jésus. C’est d’être uni à lui comme il est uni à son Père, car le Père et le Fils ne font qu’Un. Comme dit Notre Seigneur le Christ Jésus  » Le Père et Moi nous sommes Un « . Etre chrétiens c’est faire Un, comme le Père et le Fils sont Un. La Sainte Trinité est l’exemple par excellence de l’amour, de l’unité, de la coopération, de l’humanité et de toutes les vertus. Seul, le cœur pur verra Dieu. La vie éternelle n’est pas seulement aller au ciel ou non, c’est d’être Un avec Dieu, nous pouvons partager ce qu’il veut donner. La vie éternelle c’est la joie … le Seigneur a dit  » Je dis ces choses dans le monde afin qu’ils aient de moi la joie accomplie en eux-mêmes ». cette joie qui est l’amour parfait, la parfaite obéissance. Le Seigneur le Christ Jésus sait combien nous sommes imparfaits, que tout ce que nous vivons est temporel et doit disparaître. Nous devons parvenir à entrer dans la vie de la vertu, c’est lutter pour suivre les commandements de Dieu. L’église nous permet d’être uni à Dieu, partout dans le monde, les chrétiens prient, croient aux mêmes dogmes, partagent la même parole. L’exemple le plus parfait, c’est que si nous pardonnerons pas à notre frère, nous ne serons pas pardonné. Si nous croyons en la Trinité, si nous appelons Dieu « Notre Père » , alors vivons comme ses fils et filles. Soyons parfait comme votre Père Céleste est parfait, et si il nous là demandé c’est possible, il nous en donnera la capacité !. Les personnes qui vivent dans l’illusion et malgré leurs péchés Dieu leurs pardonnera. Le pardon existe quand on a la volonté de changer, de suivre le chemin de la vertu. Comme les brebis qui reconnaissent la voie de leur Berger, ils Le suivent en confiance sur ses pas. Le Salut est la connaissance de Dieu qui est donnée à ceux qui luttent dans la joie pour se purifier. Le Seigneur nous rendra purs au moment qu’il aura choisi et cela parce-que souvent nous pouvons péchés par orgueil et tomber dans l’abîme comme les démoniaques Gadaréniens. Ne soyons pas comme les gens de Gadaréniens qui gardaient un troupeau de porc, Notre Seigneur le Christ Jésus, nous enseigne que nous ne voyons pas que nous sommes comme eux qui ont transgressé la Loi de Moïse. Lorsque le Christ Jésus a délivré les deux possédés malades en raison de leurs péchés et rejette les démoniaques à leurs demandent de rentrer dans un troupeau de porcs, parce qu’ils ont perdu leurs source de revenus. Nous sommes pire que les Gadaréniens quand nous jugeons notre frère, quand nos pensées lubriques, quand nous sommes en colère et quand nous demandons au Seigneur de nous quitter. Nous ne recevons plus sa parole parce-que nous ne voulons pas faire ce qu’il nous a enseigné. Saint Jean a dit  » vous me monterez la foi d’un homme et je vais vous montrer ses œuvres ». La foi sans les œuvres est morte. Que notre foi soit vivante afin que nous ayons la joie de connaître le Seigneur intiment.
  • Juin, 2015
    Dimanche 4°après la Pentecôte – Le Centurion de Capernaüm
    Mgr Dominique nous explique que la foi n’est pas de la magie, quelle est ce que nous sommes dans notre conscience et de la façon que nous vivons. Le Seigneur le Christ Jésus nous ouvre les yeux sur la vrai foi, en effet Il dit au centurion  » vas, qu’il advienne comme tu as cru » . Au temps du Christ et encore plus aujourd’hui , la tendance est d’aller vers la facilité en s’imaginant que la foi est une croyance presque magique qui est dissocier de la façon dont nous vivons. Le Centurion avec une grande confiance totale demande à Jésus de guérir son serviteur qui est malade. Il lui demande même de le guérir sans aller dans sa maison. Il savait qu’il était considéré par les Juifs comme un païen et que un Juif ne pouvait entrer dans la maison sans être souillé. On peut voir dans cette attitude le signe d’une grande humilité, d’une conscience qu’il n’était pas digne de recevoir le Seigneur chez lui. L’humilité c’est aussi la façon dont nous vivons, c’est la correspondance entre nos pensées et nos actes au quotidien, c’est nos priorités. Ce n’est pas d’être sans péché : aucun homme n’est sans péché. C’est, choisir de vivre comme le Christ nous la montré, avec des valeurs. Le Centurion était sous l’autorité de son supérieur et avait des hommes sous sa propre autorité. Obéissance faisait partie de sa vie, il était humble puisque se sentant indigne et reconnaissant que sans Dieu on ne peut rien faire et que avec Dieu tout est possible. C’est parce qu’il était humble et obéissant qu’il a pu demander avec confiance l’intervention du Seigneur pour son serviteur malade.
    Le Seigneur dit  » En vérité, je vous le dis, chez personne en Israël je n’ai trouvé pareille foi’. A l’intérieur de nous l’âme sait …. Elle sait quand nous faisons de mauvais choix, quand nous avons une foi « apparente » … aller à l’église, faire l’aumône et etc. …. Mais qu’au fond le Christ n’est pas notre priorité absolue, nous sommes trop attaché à ce monde qui laisse aucune place pour Lui. Pour avoir une confiance totale en Dieu, vivons comme le Centurion, en cohérence avec le chemin qu’il nous a montré. C’est la clé de la foi.
  • Juin, 2015
    Dimanche 3° après la pentecôte – Le Royaume de Dieu
    Mgr Dominique nous éclaire sur ce que nous devons pas nous inquiété de ce que nous allons manger, de quoi nous allons nous revêtir. Que devons comprendre ?
    Cela veut-il-dire que nous devons vivre en communion avec la nature, sans contrainte, sans effort ?
    La nature est généreuse, mais elle peut aussi se montrer cruelle dans ses déchaînements. Nous avons besoin de nous protéger, d’avoir un abri, un vêtement et se nourrir nous devons travailler. Nos besoins vitaux sont la conséquence de la mortalité consécutive au péché. Pour assurer notre vie, nous devons nous battre contre la concurrence, l’hostilités, convoitises etc…
    Le vêtement qui protège le corps des éléments et aussi au niveau moral est la conséquence du péché. La Bible nous dit que Adam et Ève au Paradis était tous deux nus et ils n’en avaient pas honte ! . Les Pères de l’Eglise nous éclairent à ce sujet en nous disant que leurs corps était revêtu de la lumière de la grâce de Dieu, Ce n’est qu’après le péché qu’ils connurent leur nudité et qu’ils se firent des ceintures avec des feuilles de figuier. Et c’est après cela que Dieu les revêtis d’habits de peau. Aujourd’hui nous nous revêtons de vêtement pour  » Paraître » ! L’Évangile nous enseigne la condition de ceux qui vivent en suivant le Christ ressuscité . Dans ce cas, ne plus se soucier de nos besoins vitaux, cela signifie une vie nouvelle nous est donnée car la mort est vaincu.
    La clé, c’est de vivre de la vie nouvelle donnée par le Christ Ressuscité, car la nourriture essentiel c’est le Christ lui-même. C’est écouter la parole de Dieu, de la mettre en pratique et la grâce de Dieu se manifestera par l’Esprit Saint que nous sommes revêtus. Ne nous laissons pas asservir par la tyrannie des besoins, faisons tout pour que le Royaume de Dieu et sa justice.
  • Juin, 2015
    Dimanche 2° après la Pentecôte – Les premiers Apôtres
    Mgr Dominique nous explique qui faut tout laisser dernière nous pour changer et suivre le Christ. Suivre le Christ, les disciples qui laissèrent instantanément leurs filets à l’ appel de Jésus. Ils sont pourtant en faiblesse, et les Écritures nous parlent de leurs manque de foi, de leurs envies, de leurs lâchetés mais la clé c’est qu’ils ont laissés leurs filets sans regarder en arrière. Ils ont abandonnés le monde et choisi la priorité chrétienne qui est une ascension continue par changement de son esprit. C’est la guerre jusqu’à notre dernier souffle. Quand la priorité est de changer nos imperfections, nous sommes sous la protection de Dieu et il nous aide à nous libérer de nos chaînes (nos filets). En suivant le Christ nous créons la perle polie et brillante, car la grâce de Dieu est descendu sur nous. Choisir le Christ, c’est avancer avec confiance que Dieu ne nous abandonnera jamais. C’est lutter pour abandonner ce qui n’est pas de Lui. Pourquoi sommes nous des moribond dans nos péchés ?
    Avons-nous laissé nos filets ? comme les Saints vivons la résurrection dans l’action, faisons le bon choix et faisons expérience de ce Dieu désire vraiment pour nous.
  • Juin, 2015
    Dimanche de tout les Saints 1° Dimanche après la Pentecôte
    Mgr Dominique nous éclaircie sur la vie de tous les Saints. On célèbre tous les Saints venant de tous les horizons dont le point commun était de désirer le Christ avant tout. Aujourd’hui, pour nous, quel est le sens de notre vie ?
    Souhaitons nous devenir Saints ? Si oui comment y arriver ?
    Saint Paul aux Hébreux nous dit qu’avec la foi tout est possible …
    Qu’est ce que la foi ? Ce n’est pas une croyance, mais un désir de vivre selon Dieu. C’est le chemin de l’effort, de humilité, la clémence, la compassion, les vertus enseignées dans les Béatitudes pour nous aider à être heureux même au delà des souffrances, afin d’atteindre le chemin qui nous conduit vers Dieu.
    Cette voie n’est pas pour les tièdes qui se laissent attraper par le monde…. Devenir Saint signifie de traverser tous les dangers, les épreuves, la solitude, sortir de notre nature déchue. Dieu a mis en nous le désir de regarder et d’aller vers le haut en le suivant. Le Christianisme est fondé sur l’action dans la connaissance de Dieu et de tous les Saints qui nous ont précédés. Dieu nous donne la force d’accomplir cette ascension. Prions le, servons le, dans l’espérance d’être guéri et rempli de lui.
  • Mai, 2015
    Dimanche de la Pentecôte
    Mgr Dominique nous explique que Dieu confirme sa promesse de nous envoyer l’Esprit Saint, qui descend sur les Apôtres, sur son église, sur nous et dans le monde entier. C’est l’Esprit de vérité que nous devons souhaiter qu’il demeure en nous, qu’il purifie de tout ce qui est vile, et qu’il sauve nos âmes, car il est bonté.
    Mgr Dominique nous rappel les paroles des Pères de l’églises Saint Séraphim de Sarov qui nous dit  » Le but de la vie chrétienne est l’acquisition du Saint-Esprit ».
    Et que Saint Irénée affirme  »L’homme parfait, c’est le mélange et l’union de l’âme qui a reçu l’Esprit du Père et qui a été mélanger à la chair modeler selon l’Image de Dieu ». Appelons sur nous l’Esprit-Saint dans chaque moment de notre vie, car il est le plus grand trésor que nous pouvons trouver dans chacun de nous.

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